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Index du Forum » » Groblogs » » Groblog grégoire01 : Un tour autour des adaptations.
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Auteur Groblog grégoire01 : Un tour autour des adaptations.
Shenron
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Joue à Yakuza 5

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Posté le: 2011-09-07 10:50
J'aimais bien cette série quand j'étais petite. Je savais bien que c'était tiré du jeu vidéo, mais n'ayant jamais fait un Zelda de ma vie (et encore moins à l'époque), la personnalité des héros ne me dérangeait absolument pas.

Par contre je ne m'étais absolument pas rendu compte qu'il y avait si peu d'épisodes
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Ils sont tous méchants (sauf Sega, qui est juste con).


  Voir le site web de Shenron
gregoire01
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Posté le: 2011-09-07 12:05
Citation :
Le 2011-09-07 10:50, Shenron a écrit :

J'aimais bien cette série quand j'étais petite.


Moi aussi, le soucis c'est que j'ai grandit et que certain défault qui me passait au dessus de la tête sute aux yeux maintenant

Je sais c'est chiant de veillir
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RainMakeR
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Posté le: 2011-09-07 13:34
Citation :
Le 2011-09-07 10:45, gregoire01 a écrit :
Terminons sur le doublage, on y coupera pas, outre la voix d’ado insupportable de Link dans la VO, cette dernière est surtout connu pour son fameux "Excuse Me" de Link, balancé deux à trois fois par épisodes.


Petite référence aux fans de catch ^^




Bon sinon j'ai un vague souvenir de ce zelda, mais j'ai souvent tendance à confondre les histoires avec celels de Rody le petit cid. En tout cas merci pour se depoussierage



Par le pouvoir du crane ancestraaaaaaaaaaaaaaaaaal ^^
=>

N'empeche que j'ai l'impression que toutes les séries étaient fondées sur le même principe à l'epoque. Une pipo histoire, et lecon de morale à la fin.
Mais heureusement que la série n'a pas marché sinon elle aurait sservie de base aux épisodes suivants
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gregoire01
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Posté le: 2011-09-08 10:56
L'article version blog est dispo.


http://gregoire01.blog4ever.com/blog/lire-article-345667-2693351-princesse_zelda__1989_.html


Citation :
Mais heureusement que la série n'a pas marché sinon elle aurait sservie de base aux épisodes suivants



Pas sur, les série américaine ont rarement influencé les jeux qu'elles adaptaient.
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RainMakeR
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Posté le: 2011-09-08 13:34
Citation :
Le 2011-09-08 10:56, gregoire01 a écrit :
Pas sur, les série américaine ont rarement influencé les jeux qu'elles adaptaient.


Pas toujours, mais il me semble me rapeller de jeux qui ont plus ou moins changés d'orientation pour surfer sur le succès d'une série ou un film...
J'ai pas trop d"exemple en tête là, mais pour sf alpha, il me semble que Karin a été intégré dans le roster suite à son succès dans n des mangas tiré de la série
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gregoire01
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Posté le: 2011-09-08 20:22
Citation :
J'ai pas trop d"exemple en tête là, mais pour sf alpha, il me semble que Karin a été intégré dans le roster suite à son succès dans n des mangas tiré de la série


C'est le cas effectivement, mais un mangas c'est pas pareil qu'une série US, et jusqu'a aujourd'hui j'ai pas vu beaucoup d'adaptation américaine qui on influencer une série de jeux

gregoire01
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Posté le: 2011-10-17 21:18
Juste pour signaler qu'a l'occasion d'Halloween, je vais aborder 3 adaptation basé sur trois Survival-Horror qui on marqué les 3 dernière génération de console. Pour faire simple ce sera une adaptation pour un survival par génération. le premier article de ce triptyque sera d'ailleurs particulier.

gregoire01
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Posté le: 2011-10-31 16:45
Comme convenue voici la nuit d'Halloween et l'occasion d'abordé 3 survival Horror (1 par jour normalement). Aujourd'hui on commence avec une adaptation particulière puisqu'elle n'est jamais sortie.

http://gregoire01.blog4ever.com/blog/lire-article-345667-3140457-resident_evil___le_projet_abandonne_.html


Citation :


Resident Evil : le projet abandonné.




Auteur : George Roméro

Comme vous le devinez au titre de l'article, ce dernier est un peu particulier puisqu'il aborde un film qui ne s'est pas fait. A savoir le projet d'adaptation de Resident Evil par George Roméro. Comment cela est-il possible ? Et bien tout simplement parce que si le film n’a pas vu le jour, le scénario, lui, avait été écrit et fini. Ce dernier est d'ailleurs la principale cause du désistement de Roméro. Nous allons découvrir le pourquoi du comment à travers cet article mi-critique mi-historique.






Tout commence en 1996 avec la sortie du jeu vidéo Resident-Evil. Ce jeu met le joueur dans la peau d’un policier, enfermé dans un manoir rempli de zombis et autres créatures mutantes. Je ne vais pas aller plus loin dans le résumé, beaucoup l'ont déjà fait et le mieux reste de découvrir le jeu par vous-même. Toujours est t'il que le titre de Capcom est un véritable succès, popularisant et démocratisant le genre du survival-horror. A la vue de cet engouement, très vite, les studios de Hollywood vont s'intéresser au potentiel commercial du film.

Au final c'est Constantin Film qui obtiendra les droits d'adaptation. Seulement, assez rapidement, les studios ont du mal à trouver la direction à prendre. Et, pendant deux ans, le projet n'abouti à rien. C'est en 1998 qu'intervient Capcom qui propose au studio de contacter le réalisateur Georges Roméro.

Si Capcom fait cette proposition, ce n'est pas sans raisons. D'une part, il est clair que Resident Evil est un hommage au film de zombies dont Roméro est tout simplement le géniteur de la forme que l'on connaît aujourd'hui. D’autre part parce que en 1998 Roméro a réalisé deux clips publicitaires pour la sortie de Resident Evil 2, dont le résultat avait plu au studio Japonais.

En effet, qui mieux que le père du genre pour réaliser cette adaptation ? D'autant que le bonhomme est bien connu et apprécié des fans de zombies et a tendance à rassurer les fans du jeu. Bref avoir Roméro derrière le projet c'est non seulement un bon coup de pub, mais c'est également s'assurer une base de spectateur.

La première des 2 pubs de Roméro :





George Roméro refusera dans un premier temps la proposition disant qu'il ne voulait plus faire de film de zombies et ne se sentant pas les épaules assez larges pour une telle adaptation (il faut aussi dire que le monsieur a toujours était méfiant vis a vis des gros studio de prod). Il changera d'avis durant l'année, de plus en plus séduit par l'idée et finira par accepter.

Dans divers interviews il explique qu'il ne souhaite pas faire un film de zombies comme ses précédentes œuvre et souhaite plus accentuer l’aspect ’’action’’ que dans la dénonciation ou la morale. Pour simplifier il dira que son projets serait proche de l'esprit d'Aliens de James Cameron. Mais en 1999, coup de théatre, Roméro est remercié et remplacé plus tard par Paul W.S.Anderson, connu pour Mortal Kombat.



Les raisons de ce licenciement sont plutôt floues à l'époque. Yoshiki Okamoto le producteur de Capcom donnera simplement cette explication dans le ’’Electronic Gaming Monthly’’ : ''le scénario de Roméro n'était pas bon, donc il a été viré''. Roméro lui, expliquera dans DGA magazine ''Je ne pense pas qu'ils étaient dans l'optique de vraiment faire une adaptation du jeu et faire quelque chose plus proche d'un film de guerre, plus lourd que ce qu'il devait être. Ils n'ont par conséquent jamais aimé mon script''.



Alors qui est dans le vrai et qui spécule, voir raconte n'importe quoi ? Si cette question était légitime à l'époque des faits, aujourd'hui -au vu des films d'Anderson et surtout du scénario de Roméro- c'est sans doute ce dernier qui est dans le vrai. Car on ne peut pas dire que les films d'Anderson soient bon scénaristiquement, ou respectueux de l’œuvre d'origine. Rien qu'avec ça on peut s'interroger sur la légitimité des propos d'Okamoto, S'il voulait vraiment un bon film pourquoi avoir accepté ceux là ? Le scénario de Roméro était-il si catastrophique ?

Après avoir lu le scénario de Roméro, je peux dire que la réponse est non.


Car si l'histoire écrite par Roméro laisse perplexe sur certains points dans ses débuts, il se montre très proche du jeu vidéo par ses protagonistes, ses lieux et son scénario. Ainsi l'on retrouve la plupart des créatures du jeu, les zombies, les chiens, les hunters et même les requins et la plante. Il en va de même pour les personnages : la plupart des membres des équipes Alpha et Bravo sont présents, on y retrouve même Ada Wong.



Le tout commence dans la partie extérieure du manoir, avant de se poursuivre à l'intérieur de ce dernier, pour continuer à travers les labos et se terminer sur un plan identique à celui du jeu. D'ailleurs, plusieurs éléments du jeu se retrouvent dans le scénario.

La seconde des 2 pubs de Roméro :





Au début, je parlais de details qui laissaient perplexe.

En effet, dans le scénario de Roméro, Chris est un civil métis amérindien qui a une liaison avec Jill Valentine. Cette dernières s’avère être un agent secret qui est contactée pour accomplir une mission. Les choses feront que les deux protagonistes se retrouveront l’un l’autre et seront embarqués dans les mésaventures à l'intérieur du manoir. Je dis que ça peut laisser perplexe car connaissant certains fans, ils auraient râlé rien que par le fait de changer le rôle de Chris par rapport au jeu ou il fait partie de l'équipe spécial et ou il n'a pas forcément une relation charnelle avec Jill.

Mais il ne faut pas oublier que l'on est dans l'optique d'une adaptation. Et par conséquent, qu'il faut savoir s'écarter des bases pour mieux coller au format ou à la vision du réalisateur. C'est ce que fait Roméro et explique plusieurs changements.

Le fait que Chris soit un civil a sans doute pour but que les spectateurs puissent s'y identifier. Le fait qu'il soit amérindien ou que Barry Burton soit noir, cela vient tout simplement de Roméro qui a toujours mis des personnes issues de minorité comme personnages principaux, voir comme héros.



En dehors de ça, le film suit grandement les lignes du jeu et la plupart des affrontements. C'est d’ailleurs son avantage et aussi son défaut car on imagine mal comment le film aurait put enchaîner toute les séquences sans risquer de lasser les spectateurs. J'avoue après la lecture, avoir eu l'impression de suivre une fuite vers l'avant perpétuelle. Mais bon, il faut rappeler que c'est un script de cinéma et que cet aspect enchaîné est typique du genre et pas forcément représentatif de l’œuvre finale. Œuvre finale que l'on ne verra jamais.

Donc, le script de Roméro se montre proche du jeu et bien axé sur l'action comme il l'avait annoncé. Alors, pourquoi les producteurs l'ont finalement refusé ? Et bien, après lecture, la raison est simple : le script de Roméro est violent. L'auteur met bien en avant la chair décomposée, les passages sanguinolents, il y a notamment tout un passage au début où l'on a clairement un cheval qui se vide de ses tripes en tentant de se lever.

Si le scénario de Roméro a été écarté, c'est principalement à cause de ça. Car il aurait livré un film trop violent et par conséquent qui n'aurait pas pu être vu par une large audience. Hors, Roméro n'est pas du genre à se plier face au major et leurs exigences. Selon la rumeur il leur aurait d'ailleurs balancé suite à la réaction des producteurs : '' Trop violent ? Evidement que c'est violent ! Avez-vous vu un seul de mes films ? Pourquoi avoir fait appel à moi dans ce cas ?''

Bref, au revoir le violent et récalcitrant Roméro et bonjour Paul W.S. Anderson le Yes-Man.

Le making off des pubs :





Bref voilà donc l'historique accompagné d'une petite critique de ce film qui ne verra jamais le jour et que j'estime personnellement être un joli gâchis. Maintenant pour les plus curieux, je vous laisse avec quelques liens ou vous pourrez trouver l'intégralité du scénario de Roméro afin que vous puissiez vous faire votre propre point de vue.


Où le trouver ?


Le film n'existe pas, mais le script peu ce trouver ici et là sur le net

En VO

http://www.dailyscript.com/scripts/resident_evil_romero.html


En VF

http://vince1708.skyrock.com/



PS : Par contre je ne sais pas qui avait balancé et surtout d'où il tenait que le film de Roméro aurait eu des Clowns Zombis, parce que ce n'est pas le cas (contrairement au comics).

Sebinjapan
Camarade grospixelien


Joue à Disgaea (PSP)

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Posté le: 2011-10-31 20:52
Sympa ce petit article Gregoire. Bonne idée de traiter un projet d'adaptation qui ne s'est finalement pas fait. Je suppose qu'il y a quelques autres jeux dans le même cas (récemment Halo si je ne dis pas de bêtise).

  Voir le site web de Sebinjapan
gregoire01
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Posté le: 2011-10-31 23:04
Citation :
Je suppose qu'il y a quelques autres jeux dans le même cas (récemment Halo si je ne dis pas de bêtise).


Je suppose aussi, après faut voir si les scénario on été écrit et sont trouvable sur le net. Si jamais j'en retrouve, j'en parlerais sur le site.

gregoire01
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Posté le: 2011-11-01 21:54
On continue Halloween avec la critique du film Silent Hill

http://gregoire01.blog4ever.com/blog/lire-article-345667-3141145-silent_hill__2006_.html



Citation :
Silent Hill (2006)

Auteur : Christophe Gans






Si Resident Evil à marqué toute une génération et démocratisa le survival horror, Silent Hill, marqua énormément les esprit et, bien que débutant sur 32 playstation, s'imposa définitivement sur 128 bit comme un incontournable du genre. Outre le fait d'avoir profiter de circonstance lui ayant permit de toucher un plus large public (sortie sur playstation 2, la console la plus vendu avec une concurrence quasi inexistante à l'époque, Resident Evil s'attardant sur d'autre support), c'est surtout par ses qualités narratives, de mises en scènes et graphiques que la série marqua les esprits. En effet, là ou Resident Evil et d'autre jeu jouait sur les éléments classiques de l’horreur, Silent Hill lui jouait sur une ambiance crade et malsaine, mais surtout offrait des scénario recherche au lecture multiple et basé sur la psychologie des protago,niste et leur mal-être.

Autant dire qu'une adaptation cinéma de cette série est beaucoups plus délicate à abordé qu'un Resident Evil par exemple. C'est une des raisons pour laquelle cette adaptation se fit attendre, l'autre étant que Konami voulait avoir un droit de regard sur le réalisateur. Au final c'est le réalisateur français Christopher Gans qui convainquis les studios de lui confier le projet. Sortie en 2006, le film Silent Hill a divisé aussi bien la presse que les fans du jeu. Il faut dire que bien pourvu de qualités, surtout pour une adaptation le film est contrebalancé par des défauts qui auront du mal a passé pour certain. Bref le film a son lot de détracteur et d'adorateur et nous allons tenté de voir pourquoi.





Depuis un moment, Sharon, la fille de Rose ne cesse d'avoir des vision et d'être obsédé par la ville de Silent Hill, contre l'avis de son mari, Rose décide d'emmener Sharon jusqu'à Silent Hill. Cependant un événement la fait quitté la route non loin de la ville et a son réveil, Sharon a disparu. Très vite Rose part à sa recherche, mais elle se retrouve très vites face à d'étrange créature.

Contrairement aux apparences, le film n'est pas vraiment une adaptation du premier jeu. S'il en prend la base, il s'en éloigne sur de nombreux point, même si l'on retrouve des éléments commun. En effet Christopher Gans a voulu offrir pour le film une histoire originale. C'est loin d'être une mauvaise idée, l'univers de Silent Hill se prêtant parfaitement à ce genre de liberté et permet d'offrir une histoire sans forcément trahir le titre tout en offrant une histoire plus accessible au non initié, mais en contrepartie on est pas à l'abri de dérapage où de trop s'écarter de l’œuvre. Et comme vous allez le voir, le film de Gans va se retrouver dans les 2 situations.

S'il y a un point sur lequel le film Silent Hill est inattaquable c'est sur son ambiance et son style graphique. On se retrouve vraiment dans l'univers et l'atmosphère crade et malsaine du jeu via ses décors, son bestiaire et même sa musiquie tiré directement du jeu, et ça mine de rien, ce n'était pas forcément le plus évident et Gans arrive en plus à bien l'exploiter.

Par contre à force de se concentrer sur l’esthétique, le réalisateur oublie un élément et lui-même reconnaît cette erreur : c'est que le film ne fait pas peur. Le film est beau plastiquement, il dégage une ambiance mais pas le frisson ou l'angoisse. C'est d'autant plus dommage que plusieurs élément et situations sont là et permettrait de renverser cette situation, mais ce n'est au final pas le cas.

Comme dit plus haut, l'histoire renvoie au premier Silent Hill sans vraiment en être une adaptation et là aussi ça souffle le chaud et le froid. On retrouve beaucoups d'élément du jeu comme la recherche d'indice ou le fait que la ville soit sous l'influence de l'état psychologique d'une personne. Certaine scène sont d'ailleurs digne du jeu et son parfaitement dans l'esprit de ce dernier (je pense notament à la scène dans la cours de l'école ou les dernière image). Par contre Gans dérape, et de façon maladroite par moment en introduisant trop de protagoniste qui réduisent l'aspect de solitude où avec la fameuse dernière scène dans l'église que l'on peut trouver aller trop loin.

De même on pourra lui reprocher de ne pas assez bien exploitez certain élément. Ainsi si l'on pouvait s’interroger sur la présence de Pyramid Head, il faudra attendre une interview du réalisateur pour comprendre que ce Pyramid Head est en fait une représentation de la masculinité via la vision de la personne qui influence la ville. C'est pas con comme idée, mais a aucun moment dans le film on ne fait le rapprochement.


Par contre on ne tiendra pas rigueur à Gans les passage avec le mari de Rose, ces dernier ayant été imposé par la production, d'autant plus que si certaine casse le rythme, d'autre permette d'avoir des explication mieux amené et surtout le réalisateur réussit a exploiter cette contrainte a bon escient par moment (on revient à la cour et la toute fin). Pour terminer cette article de façon plus global Les acteurs font un bon travail dans l'ensemble et se montre crédible et la réalisation est soigné.



Alors que conclure sur le film Silent Hill ? Contrairement à ce que l'on pourrait croire, c'est une adaptation que j'ai personnellement aimé suivre, et que je revoit de temps à autre. On sent que c'est une adaptation qui a été fait avec du sérieux et dans une volonté de respecter le plus possible le matériaux d'origine. C'est un film imparfait avec des défauts que certain ne laisseront pas passer. Mais c'est tout sauf un film honteux. Dans le domaine du film en tant que tel, il est tout ce qu'il y a de regardable, voir d’appréciable. Dans le domaine de l'adaptation cinématographique de jeu, il n'est pas parfait, mais se hisse sans problème au dessus du lot.

Où le trouver ?

Le film est sortie en DVD et est facilement trouvable dans le commerce.

gregoire01
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Posté le: 2011-11-02 21:56   [ Edité le: 2011-11-02 22:09 ]
On termine Halloween avec la critique de Dead Space : Downfall
http://gregoire01.blog4ever.com/blog/lire-article-345667-3141444-dead_space___downfall__2008_.html

Citation :
Auteur : Chuck Patton





2008, alors que le cinquième épisode de Resident Evil se fait attendre et que Silent Hill s'égare dans un Homecoming qui tarde a sortir en Europe, le survival horror voit arriver un challenger inattendu mais qui s'imposera très vite comme une référence du genre : Dead Space (qui sortira d'ailleurs pile pour la période d'halloween). Dead Space fait partie des nouvelle licence lancé par Electronic Arts afin de diversifier son offre et améliorer son image de société bonne qu'a faire des suites. Si certain jeux comme Mirror's Edge ou Dante Inferno n'ont pas réussit a percé, Dead Space, lui, aura vite convaincu les amateur de frisson et d'horreur grace à sa réalisation et son ambiance plus que réussit.

A l'instar des autres titre d'Electronic Art cité plus haut, Dead Space aura le droit à un cross média pour accompagner sa sortie, ainsi sortiront un comic book (encore inédit en France) et un long métrage d'animation que nous décortiquerons ici.





Dead Space Downfall est en fait une préquel au événement qui se déroule dans le jeu. Pour être plus précis, l'histoire se situe après les événements de Dead Space Extraction (et le comic de Templesmith) et avant l'arrivé d'Isaac. En fait on suit les mésaventure d'un groupe de passager de l'Ishimura. L'histoire de Downfall est donc assez importante à la base puisqu'elle aborde les événement qui on plongé le fameux vaisseau dans l'horreur. Autant que ce genre de préquel est attendu au tournant vu qu'elle est censer lever le voile sur certain élément. Malheureusement Downfall loupe complètement son objectif. Pire ! Il contredit voit ignore certain élément du jeu, voir ce montre illogique/incohérent par rapport à ce dernier.




Des incohérence par rapport au jeu d'origine, il y en a malheureusement beaucoup, cela va du détail à l'élément le plus important. On citera entre autre exemple le fait que toute les capsule soit ejecter, ce qui d'une part n'est pas le cas dans le jeu, mais en plus soulève une interrogation (à savoir qui les a éjecté vu que les nécromorphe sont dénué de réflexion). Il y a aussi les fameuse hallucination qui si dans le jeu sont réaliste, dans l'anime elles apparaissent comme des holograme.




Ceux qui ont joué savent ce qui clochent par rapport au jeu


De même le rôle de l'église de l'unitologie dans la catastrophe de l'Ishimura est totalement absente. L'exemple le plus frappant étant Challus Mercer, le scientifique unitologue qui menait des expérience sur les nécromorphe dans le jeu qui n'est jamais présent dans le film alors qu'il est clairement dit dans le jeu qu'il a joué un rôle dans la propagation de la catastrophe. Certes l'unitologie est bien présente via la présence du capitaine ou de l'ingénieur, mais ils subissent plus qu'ils ne joue un rôle dans l'histoire. Bref c'est tout un éclaircissement des événements qui passe à la trappe alors que justement le film devait les développer.



Mais le plus gros soucis de cohérence se passe au niveau du temps. En effet, si dans le jeu tout semble indiqué que la contagion s'est peu a peu répandu avant de devenir complètement incontrôlable (plus précisément 2 jours après la mort du capitaine Mathius). Dans Downfall tout se passe littéralement en moins d'une heure, pendant laquelle tout l'équipage se fait zigouiller sans que le commandement ne panique plus que ça. Ceci n'est qu'un exemple, le pire étant l'arrivé du vaisseau de secours où se trouve Isaac qui arrive... Une minute après le lancement de la balise de détresse. (ce qui donne d'ailleurs lieu a une autre incohérence)


On pourrait se dire que l’intérêt, au final, est de suivre les péripétie des habitants de l'Ishimura face à l'horreur. Malheureusement très peu sortent du lot et ce ne sont pas les personnages principaux. Il est difficile de s'attacher à ces personnages qui soit se montre clichès soit totalement inintéressant et sans relief, en plus de ne pas se montrer très malin, preuve avec cette découverte et leur réaction plus qu'inaproprié.




Le soldat : Ouah , apparemment ont lui a charcuter le bide !
Moi : Euh... sérieux, c'est le seul truc qui te tracasse ?

(Notez au passage le faux raccord)


Downfall ne s’arrête pas à ces défauts. En effet l'anime est loin de convaincre au niveau de sa réalisation, l'animation est sommaire, le design est loin d'être harmonieux, la mise en scène est quelconque et l'on ne ressent aucune tension.

L'anime est par contre bien violent, arrachage de mâchoire, démembrage il n'est pas chiche en élément gore, mais c'est vraiment le seul truc qui en ressort et le gore pour le gore au final perd de son effet. Le doublage s'en sort, la VF étant par ailleurs crédible. Ça fait peu pour contrebalancé tout les défauts.






Vous l'aurez compris, Dead Space Downfall est loin d'être le genre d'adaptation qui abouti au but fixé à la base. Oubliant d'aborder tout sur quoi cette préquelle aurait dut justement s'attarder et possédant une réalisation vraiment quelconque (voir vraiment médiocre), elle ne convainc finalement à aucun moment et se montre très largement inférieur à d'autre adaptation animé issue du Cross média comme Halo Legend ou même Dante's Inferno.



Où le trouver ?

Dead Space Downfall est sortie en DVD et Blue-Ray et est encore trouvable dans le commerce. On notera par ailleurs que le résumé au dos du DVD est celui... Du jeu. On sent que l’œuvre a été prise au sérieux.



gregoire01
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Posté le: 2011-11-28 21:46   [ Edité le: 2011-11-28 21:49 ]
Aujourd'hui on va faire un petit tour au tribunal

http://gregoire01.blog4ever.com/blog/lire-article-345667-3367867-ace_attorney___phoenix_whright__2006_.html


Citation :
Auteurs : Kenji Kuroda (scénario), Kazuo Maekawa (dessin)





Ace Attorney, connu chez nous sous le nom de Phoenix Whright, est une série de jeux vidéo débuté en 2001 et édité par Capcom mettant en scène un avocat de la défense face à des enquête et scénario plein de rebondissement et de surprise. Pour l’anecdote selon la rumeur (je n’ai pas eu le temps de vérifier), les créateurs de ce jeu : Shu Takumi et Atsushi Inaba, avait fait croire à l’entreprise qu’ils travaillaient sur un jeu de course afin d’avoir un peu de tranquillité et ne pas se prendre un refus direct de la boite.
Initialement sortie sur Game Boy Advance au Japon, le jeu remporta un joli succès et la série fut porté sur Nintendo DS quatre ans plus tard et quittant par la même occasion le territoire Japonais pour se faire connaître avec succès à travers le monde. A tous ceux qui aiment les enquêtes et histoire rocambolesque je ne peux que recommander de jouer aux 4 premier opus, dans l’ordre si possible (je cite les 4 premiers car je n’ai pas pu finir les 2 spins offs donc je ne connais pas leurs qualités).
Au vu du succès des jeux, il est plutôt surprenant de voir comme les adaptations se sont faites discrètes et tardive, hormis une comédie musicale avec un casting entièrement féminin, le jeu ne connaitra comme adaptation qu’un film de Takeshi Miike qui devrait sortir au printemps 2012 et un manga sorti en 2006 (soit 5 ans après le premier jeu). Le film n’étant pas disponible au moment où j’écris ces lignes, c’est sur le manga que nous allons poser notre intérêt.






Le manga Ace Attorney s’étale sur 5 volumes et contrairement à ce que l’on pourrait s’attendre il ne s’agit en aucun cas d’une adaptation des histoires des jeux mais bel et bien d’enquêtes inédites. Autant dire que cette adaptation ne choisit pas la faciliter, car ce genre de direction scénaristique peut d’une part rebuter les néophyte qui pourrait se retrouver plongé en plein dans un univers qu’ils ne connaissent pas, et d’autre part pour peu que les histoires inédites soit raté ou un tant soit peu éloigné de l’esprit de l’œuvre originale, les fans la bouderont dès le premier volume et assureront par ailleurs de lui donner une mauvaise image par le bouche à oreille.

Que le fan se rassure, les inquiétudes que l’on peut avoir sur le respect de l’œuvre s’envole dès le premier chapitre. Déjà le dessin de l’auteur colle parfaitement à celui du jeu vidéo, ça n’a l’air de rien dit comme ça, mais c’est loin d’être toujours le cas dans diverse adaptation (exemple en tête avec le Professeur Layton et l’étrange enquête). Ou le dessin, la mise en scène se montre bien efficace et une narration tout à fait dans l’esprit du jeu.
En fait le manga suit la même direction que le jeu, avec une première enquête où l’on voit directement l’assassin, un Phoenix face au procureur Boulay ect… et les enquêtes suivante ou ce sera au héros et au lecteur de comprendre et deviner le pourquoi du comment. Au lecteur, car les histoires sont bien construite et laisse des indices ici et là pour que l’on puisse, comme dans le jeu deviner et élucider l’affaire. Pas de découverte à la dernière minute d’élément dont on n’a jamais entendu parler, nous somme vraiment dans une narration maitrisée et pour cause, Capcom a fait appel à un romancier japonais spécialisé dans les histoires policières pour scénariser les différentes histoires du manga. (notons également que Capcom a supervisé cette adaptation)

Bref on retrouve les meurtres, recherches d’indices, séquence de tribunal, argument et contre-argument sans oublier les touches d’humour le tout bien mis en scène. Seul reproche que l’on pourrait faire, c’est l’absence d’une enquête du niveau des derniers chapitre de chaque jeux, mais il faut dire que ces derniers avaient mit la barre très haut à ce niveau.





Et le néophyte alors ? Et bien c’est là où l’adaptation réussit un tour de force, car jamais elle ne s’appuie directement sur le jeu vidéo pour ses histoires. Les personnages sont rapidement présenter, sans s’attarder sur leur passif vidéoludique tout comme les enquêtes des jeux qui ne sont quasi jamais évoqué. L’adaptation va même jusqu'à se passer d’élément récurent du jeu afin de se rendre plus accessible, un parfait exemple est qu’aucune enquête ne fait appel au paranormal comme c’est le cas dans les jeux vidéos évitant ainsi de devoir soit expliquer d’où sorte les histoires de fantôme/incarnation, soit larguer complètement le lecteur qui pourrait se demander d’où ça sort. Il y a bien quelque clin d’œil au jeu, mais rien de perturbant ou qui pourrait donner l’impression au lecteur d’être larguer ou mit de coté.

Comme dit plus haut, le dessin et la narration se montre vraiment convaincante et maitrisé, mais il conviendrait aussi de souligner la traduction française qui a fait l’effort de reprendre les noms et le style des versions françaises des jeux. Là aussi ça n’a l’air de rien dit comme ça mais ça souligne le fait que cette traduction a été prit avec sérieux.





Cette adaptation de Ace Attorney partait du pari de proposer de l’inédit au risque de se planter aussi bien auprès des fans que des néophytes. Pourtant il réussit parfaitement ce parti prit et avec brio, car non seulement il se montre fidèle à l’œuvre de base, mais en plus il est tout a fait accessible au personne n’ayant jamais touché aux jeux. Du bon travail ? Non ! Du très bon travail !

Où le trouver

Les cinq volumes sont sortie aux éditions Kurokawa, le dernier volume est sortie en cette année de 2011, il est donc facile de les trouver dans les magasins spécialiser.




Sebinjapan
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Posté le: 2011-11-29 14:14
Merci pour ces derniers articles, particulièrement celui sur Ace Attorney dont je suis très fan en JV. Il y a un lien scénaristique entre les 5 volumes ou tous sont totalement indépendants ?

  Voir le site web de Sebinjapan
gregoire01
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Posté le: 2012-01-07 20:01   [ Edité le: 2012-07-10 10:07 ]
Citation :
Merci pour ces derniers articles, particulièrement celui sur Ace Attorney dont je suis très fan en JV. Il y a un lien scénaristique entre les 5 volumes ou tous sont totalement indépendants ?



Pardon de répondre aussi tardivement. les fête ont vraiment absorbé mon temps
Il n'y a pas de grand fil conducteur dans le mangas Ace Attorney si tu veut savoir, il s'agit de plusieurs enquête indépendante les unes des autres. Mais certaine sont coupé et a suivre dans le volume suivant.

Pour faire simple

Vol 1 :enquête 1, première partie de l'enquête 2
Vol2 : fin enquête 2, enquête 3
Vol 3 : enquête 4 en entier (ce volume peut donc s'acheter indépendamment des autres)
Vol 4 : enquête 5 et début enquête 6
Vol 5 : fin enquête 6, enquête 7

Donc pour faire simple tu peut acheter que les volume 1+2 ou 3 ou 4+5 pour avoir des histoire complètes sans te sentir forcer d'acheter les autres.



L'article d'aujourd'hui est consacré à un réalisateur anglais assez connu dans le domaine de l'adaptation

http://gregoire01.blog4ever.com/blog/lire-article-345667-4007312-paul_w_s__anderson.html




Citation :

Paul W.S. Anderson (réalisateur)

Après Masami Obari, nous allons cette fois nous attaquer à une personne plus connu dans le domaine des adaptations. Paul William Scott Anderson de son nom entier a suivit un parcours particulier dans le monde de l’adaptation vidéo-ludique puisqu’au contraire d’un Uwe Boll qui s’est directement fait une mauvaise réputation dans le domaine, Paul W.S Anderson a démarré avec des a priori plutôt positif qui vont s’estomper au fil du temps et des films avant de se retrouver avec la même réputation que le réalisateur Allemand. Nous allons voir comment.





Née en 1965 en Angleterre à Newcastle, Anderson avoue s’ennuyer du cinéma de son pays trop accès sur les drames sociaux à l’époque, par conséquent il aimerait réaliser un film anglais qui sort des sentiers battu. S’il est influencé par le cinéma Hollywoodien, aussi surprenant que cela puisse paraître c’est le cinéma français, notamment celui de Besson et Léo Carax qui le confortera dans l’idée qu’il est possible faire des films bien rythmés avec des moyens inférieurs au standard américain.
C’est donc dans cette optique qu’il réalise en 1994 sont premier film, Shopping film au budget dérisoire de 2 millions de dollars dans lequel on retrouve Jude Law et Sean Bean à leur début. Shopping ne dépasse pas le stade du direct to vidéo mais se vend quand même à travers le monde dont les USA où des producteurs plutôt convaincu du résultat décide de l’appeler pour lui proposer la réalisation d’une adaptation dont ils ont acquis les droits.

Cette adaptation, c’est le film Mortal Kombat, Anderson y voyant l’occasion de se lancer dans le cinéma hollywoodien qu’il apprécie se lance volontiers dans l’aventure. Ses amis pensent qu’il est fou les précédentes adaptations de jeu comme Super Mario Bros ou Double Dragon ayant été des fours, Anderson lui est certain de pouvoir réussir là où d’autre on échoué en prenant le pari de respecter le jeu contrairement a ses prédécesseurs. Le tournage ne sera pas des plus simples, même s’il dispose d’un budget largement plus élevé que son précédent film (20 millions contre 2), Anderson devra se battre avec les producteurs pour imposer ses idées.
Sortie en 1995, Mortal Kombat est, à la surprise générale, un joli succès commercial. Si le film n’est pas forcément une réussite d’un point de vue cinématographique, il se montre respectueux du matériau de base malgré l’absence de séquence gore afin d’attirer un plus large publique. Malgré ce succès Anderson (et la moitié du casting du film) ne retentera pas l’aventure dans la suite.



Mortal Kombat, le film qui ouvrira las portes d'Hollywood à Anderson



En effet le réalisateur n’a pas envie d’être catalogué comme adaptateur de jeux/comics ou réalisateur de film d’action. Il se lance donc en 1997 dans la réalisation d’un film très différent de ses précédent Event Horizon. Mélange de Science-fiction et de fantastique Event Horizon est encore aujourd’hui considéré comme le meilleur film de Paul W.S. Anderson et un bon film du genre (il sera d’ailleurs la principale source d’inspiration du jeu Dead Space).

L’année suivante il réalise Soldier avec Kurt Russel et produit par la Warner. Si Anderson avait dut se battre pour imposer ses idées sur Mortal Kombat, sur Soldier il n’aura aucune liberté et aura vite fait de le dégouter de la méthode hollywoodienne pur et dur. Depuis il tourne ses films loin de L.A pour être sur de ne pas être déranger en permanence et commencera à produire et scénariser lui-même ses films.



Event Horizon avec Laurence Fishburn et Sam Neil


Après un téléfilm (vision parallèle) en 2000 pour se rafraichir les idées, Anderson rejoint Constantin Film et est engagé pour l’adaptation de Resident Evil. Cette nouvelle surprend, car il était prévu que ce soit George Roméro qui s’occupe du film (pour plus d’info sur cette histoire, je vous renvoie à l’article). Mais Paul se veut rassurant dans les différentes interviews, il explique qu’il est fan des jeux dont il connaît les moindres recoins. Pourquoi pas, ça va paraître bizarre aujourd’hui, mais a l’époque les joueur et fan était plutôt confiant, après tout Anderson avait réalisé Mortal Kombat qui avait respecté l’univers du jeu et Event Horizon, donc il semblait tout a fait capable.
Autant dire que la douche fut plutôt froide, si techniquement le film Resident Evil tient la route (Anderson sait filmer et un style personnel, certes froid mais qui a le mérite d’exister), l’adaptation est loin très loin d’être fidèle au jeu. Pour sa défense Anderson expliquera qu’il voulait faire une préquelle au jeu (d’où le fait que le film devait a la base être sous-titré Ground Zéro sous-titre retiré suite au attentat du 11 septembre), ça se tenait d’un certain point de vue, jusqu'à ce que les suites qu’il a lui-même scénarisé sorte.



Paul Anderson sur le tournage de Resident Evil.


Mais ce qui coulera définitivement la réputation de Paul W.S. Anderson et en fera une bête noir aux yeux de certain n’est ni plus ni moins qu’Alien Vs Predator en 2004. Projet vieux de 15 ans, rencontre de 2 grandes créatures de la Science-fiction, un des cross over les plus attendu de l’histoire dont le concept avait déjà été décliné avec succès en Comics et en jeux vidéo… Bref Alien Vs Predator est un sacré projet à fort potentiel qu’Anderson massacrera. Rien de ce qui faisait la magie des films d’origines ou des produits dérivés de la franchise n’est gardée. Pire que tout, les créatures mythiques sont purement et simplement humiliées dans ce long métrage. Les grand guerrier Prédator se font avoir comme des quiches en plus de se battre comme des catcheurs quand à l’Alien… disons que cette image en rend malade plus d’un encore aujourd’hui :



L'alien réduit a l'état de bouclier et lance...brrr


A partir de ce film donc Anderson est plutôt mal vu des cinéphile et fan de jeu, et il faut dire que le reste de sa carrière n’aide pas à changer d’avis. Outre les adaptation de jeu vidéo dont il se retrouve producteur, scénariste et/ou réalisateur comme Dead or Alive , Resident Evil Apocalypse (et les suite), Anderson se lance dans des remake comme Death Race ou d’autre adaptation comme Les Trois Mousquetaires. Là encore comme pour Resident Evil ou Alien Vs Predator, les dérives avec les œuvres originales sont telles que l’ont se demande parfois pourquoi les films portent le même nom.
On est loin du respect de l’univers de Mortal Kombat ou de l'atmosphère d'un Event Horizon. En fait, bien qu’il ne s’en rende pas totalement compte, Anderson a fini par ressembler au producteur qu’il critiquait à la base. Devenu lui-même producteur, il n’hésite pas a adapter ses film pour qu’il puisse toucher un grand nombre de personne, quitte a se détourner de l’œuvre d’origine.


Au final le jeune réalisateur anglais a réussit à s’intégrer à Hollywood, a tel point qu'au final il fini par passer pour un Yes-Men quelconque. Ceci dit s'il se retrouve catalogué au même rang que Uwe Boll, il est quand même bien au dessus de ce dernier en terme de réalisation, mais il manque clairement de prise de risque à trop vouloir suivre et satisfaire un large public, avec des choix qui finisse par donner des films très discutable au niveau de l’intérêt.

Pour finir je vous conseil de regarder l’interview du réalisateur en 3 partie réaliser par Mad Movies et trouvable sur cette adresse :

http://www.mad-movies.com/Interview_en_video


Filmographie au hasard :

Shopping (Réalisateur, Scénariste)

Event Horizon (Réalisateur)

Alien Vs Predator (Réalisateur, Scénariste)

Les trois mousquetaires 3D (Réalisateur, Producteur)



Adaptation de jeux vidéo :

Mortal Kombat (Réalisateur)

Resident Evil (Réalisateur, Producteur, Scénariste)

Resident Evil Apocalypse (Producteur, Scénariste)

Resident Evil Extinction (Producteur, Scénariste)

Dead or Alive (Producteur)

Resident Evil : Afterlife (Réalisateur, Producteur, Scénariste)



Et pour l'anecdote People, Paul Anderson est marié à Milla Jovovich depuis 2009 avec qui il a eu une fille en 2007.

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Posté le: 2012-01-08 00:07
Citation :
Si le film n’est pas forcément une réussite d’un point de vue cinématographique

Rhaa ca me fait toujours mal aux yeux de lire ça. Même en enlevant mon coté fanboy, le film est vraiment un bon film d'action. Et puis les musiques sont vraiment géniales
Faut dire que pour une fois y'a pas qu'un vrai fighter dans le casting. C'est sur que tous les combats ne sont pas fabuleux mais y'en a 2-3 qui valent vraiment le coup d'oeil


Soldier je me rapellai même pas que c'etait de lui. A mon avis Kurt a du trop imposer ses idées parce que le film est super classique et sent/pue le patriotisme a plein nez.

RE j'avais jamais percuté qu'il était sorti après le 11 septembre. J'aurai juré qu'il etait plus vieux. Je l'ai vu au ciné pour voir si c'etait aussi nul que ce qu'on disait et en fait c'est pire
AVP pareil j'ai pas percuté que c'etait lui. Faut dire que des Anderson comme réa, y'en a quelques uns. Le film en lui même est sympa, Pas un grand film, mais une sympathique serie B.

Death race j'ai vu et pareil que AVP, sympathique serie B. Les 3 mousquetaires, j'ai lu le critique sur le blog d'un odieux connard, et ca fleure bon le gros nanas ^^
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gregoire01
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Posté le: 2012-01-08 17:08
Citation :
Rhaa ca me fait toujours mal aux yeux de lire ça. Même en enlevant mon coté fanboy, le film est vraiment un bon film d'action. Et puis les musiques sont vraiment géniales


Attention, j'ai pas dit que c'était nul hein, je parle dans un sens large, pour certain le scénario est trop vu et revu et les combat bof. Moi perso j'aprécie, surtout le travail fait sur Goro.


Citation :
Soldier je me rapellai même pas que c'etait de lui. A mon avis Kurt a du trop imposer ses idées parce que le film est super classique et sent/pue le patriotisme a plein nez.


Il explique dans l'interview que c'est les producteur qui ne lui ont pas laisser monter le film comme il voulait.

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Posté le: 2012-02-20 21:32
Aujourd'hui, retour auprès des 108 étoiles avec le coffret Suikoden V édité par Kaze

http://gregoire01.blog4ever.com/blog/lire-article-345667-8354494-suikoden_v___coffret_kaze__2008_.html

Citation :
Auteurs : You Satsuki, Michi Takasato, Kaori Akatsuki




Suikoden V : le château de l’Aurore, malgré ses qualités, avait laissé un goût amer dans la mesure où il n’adapter que le début du jeu, laissant plus d’un lecteur qui ne connaissait pas l’univers sur sa faim. Hors quelque temps plus tard sort un nouveau manga estampillé Suikoden V. Sortie sous un format plutôt inhabituel de 3 volume en une boite regroupant Suikoden V : Lorsque Pointe le Jour, La promesse d'un sourire et Là où vont les étoiles. Ce coffret allait t’il combler le vide laissé par la précédente adaptation.



Et ben non, car ce Suikoden V n’est pas une suite du château de l’aurore. Ce n’est même pas vraiment une adaptation de l’histoire du jeu a proprement parlé. Nous avons ici en fait a un regroupement de sketch humoristique et de petites histoire, un style de manga que l’on retrouve souvent au Japon mais très peu en France.

Nous avons donc dans ce coffret, 3 volumes avec 3 auteurs différents. On pourrait donc se dire que l’œuvre risque de souffrir d’homogénéité. Et ben sans que cela soit drastique ou saute aux yeux, c’est un peu le cas. Par exemple si globalement les dessins sont fidèles au jeu, on notera de légère différence d’un auteur à l’autre. Il en va de même pour les histoires, les auteurs n’ayant pas la même fixette même si on reste dans l’univers du jeu. Par exemple pour l’histoire humoristique, un des auteurs aura plus tendance à s’attardé sur des situations du jeu tandis que l’autre aura plus dans l’idée de faire passer le héros pour un pitre (ça mine de rien, ça fait mal, même si on sait que c’est pour rire). Les histoires sérieuses (car il y en a), elles sont globalement dans la même direction.
Bref ce n’est pas forcément homogène mais c’est loin de sauter aux yeux ou d’être déstabilisantes, d’autant plus que les auteurs sont séparés par volume.





Pour ce qui est des histoires, les séquences d’humour sont inégale, si certaine prête à sourire d’autre tombe a plat. Pas dans le sens où l’on se retrouve honteux face à une blague de mauvais en dessous de la ceinture, mais plus dans le genre où l’on se demande où est la blague. Mais comme je l’ai dit à coté certaine sont réussite et si elles ne font pas forcément rire, elles laissent un petit sourire.
Les histoires sérieuse vont dans le même sens, où l’on alterne entre le sympathique et le sans intérêt, sans compter que tout est chronologiquement dans le désordre, on peut passer d’une scène se passant après le jeu a une se passant pendant le jeu dans le même volume.

Maintenant se pose le gros problème avec ce genre d’œuvre : A qui elle peut bien s’adresser ?
Certainement pas au néophyte qui ne comprendront rien de ce qui se passe dans ces trois volumes ou des allusions faites ici et là.
Ce qui avait acheté le manga Suikoden V : Le château de l’Aurore risquent d’être énormément déçu de constater que ce n’est pas la suite, si en plus ils ne connaissaient pas le jeu, le résultat sera le même que celui décrit plus haut.
Reste donc ceux qui ont joué au jeu, mais là encore il faut relativiser. Rien ne prévient de ce que l’on va trouver dans ces mangas (pour rappelle les volumes était plastifié dans une boite avec aucun résumé), hors est ce que c’est vraiment le genre de chose qu’un amateur du jeu espère retrouver quand il achète une adaptation ? Pas sur.





Au final j’aurais du mal à conseiller ce coffret, car il est dur de voir quel public il cible et quel est son véritable intérêt. Il n’est pas mauvais, mais au final plutôt quelconque et sans intérêt si on n’adhère pas à l’humour/genre et si on n’a jamais joué au jeu de base. Autant dire du coup que le public en France est donc très réduit.


Où le trouver ?

Sortie officiellement chez Kaze l’année dernière, on peut encore le trouver dans certaine boutique et magasin.

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gregoire01
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Posté le: 2012-07-10 10:06
Teasing : les prochain articles sront basé sur le signe de l'humour, de la baston et de l'horreur !

gregoire01
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Posté le: 2012-10-09 23:48   [ Edité le: 2012-10-10 08:55 ]
Bon on va pas faire les article dans l'ordre et ont commence par la baston avec Tekken Blood Vengeance

http://gregoire01.blog4ever.com/blog/lire-article-345667-9571037-tekken___blood_vengeance__2011_.html


Citation :
Réalisateur : Youichi Mori







Depuis quelque temps, les studios de jeux vidéo se lancent eux même dans la production de série ou films dérivés se certaine de leur licences. Que ce soit en animation traditionnel ou 3D, en roman, en BD voir en court métrage live, les studios ont très vite compris l’intérêt du cross média qui permet d’une part de prolonger l’univers du jeu et d’autre part de s’assurer une source de revenu supplémentaires. Évidement ceci n’est pas gage de qualité et si un Halo Legend s’en sort honorablement, un Dead Space Downfall lui aura vite fait de se faire oublier.
Évidement là il s’agit de titre occidentaux, mais les japonais son loin d’être en reste, comme Namco Bandai qui tenta l’expérience avec le film Tekken : Blood Vengeance en 2011.


Kazuya et Jin continue de se livrer une guerre sans merci par corporation interposer. Dernièrement, Jin semble s’intéresser à un dénommé Shin. Apprenant cela et espérant retrouver Jin, Ling Xiaoyu accepte d’espionner Shin pour le compte d’Anna Williams. Dans l’établissement ou étudie Shin, Xiaoyu fait la rencontre d’une dénommé Alysa qui semble aussi s’intéresser au jeune garçon.




Shin, alias le macguffin du film




Quand on s’attarde sur l’équipe derrière ce film, on se dit que Tekken : Blood Vengeance à tous les éléments pour partir sur de bon pied.
Pour le scénario on retrouve Dai Sato qui a travaillé sur des séries prestigieuses comme Cowboy Bebop, Samourai Champloo, Ghost in the Shell Stand Alone Complexe, Ergo Proxy ou Eureka Seven pour ne citer les plus connu. Ce qui augure un bon scénario.
A la réalisation c’est Youichi Mori, directeur des cinématiques des Tekken 5 et 6. Ce qui augure un respect de l’œuvre et de sont esprit vis-à-vis du jeu.
Le studio derrière est Digital Frontier, studio à qui l’ont doit les 2 films d’animation 3D Appleseed, des films qui, sans être des chef d'oeuvre, ont su marié comme il se doit action et scénario. Le studio est aussi derrière Resident Evil : Degénération qui sans être un grand film faisait passer un bon moment et faisait oublier les opus live de Anderson.
Donc pour résumer, on a un bon scénariste, un réalisateur habitué de la série et un studio qui a déjà fait ses preuves. D’où une question qui taraude l’esprit une fois le film fini : Comment ça à put rater avec de telle base ?


Oui car Tekken : Blood Vengeance ne remplit pas sont contrat et se montre très décevant, et contrairement à ce que l’on pourrait croire, le principal souci n’est pas d’ordre technique ou de respect de l’univers. Car si effectivement le jeu est techniquement plus proche d’une cinématique de jeu vidéo qu’un film Pixar ou Dreamworks, elle est loin d’être dérangeante ou honteuse vu qu’il s’agit dune adaptation de jeux vidéo, d’autant plus que ce Tekken est bien supérieur à d’autre œuvre du même genre sur ce point.
De même l’esprit de la série est plutôt respecter, on y retrouve certain délire propre au jeu tout comme les rivalités entre Jin et son père.







En fait ce qui pose problème dans tout le film au point de le plomber et le rendre quasiment inintéressant voir ennuyeux, c’est le scénario.
Je ne suis pas de ceux qui disent qu’un scénario n’a aucune importance dans un film de combat, au contraire. Certes quand on va voir ce genre de film ce n’est pas ce que l’on cherche principalement, mais un scénario, même minimaliste qui permet de placer les personnages et leur motivation ne peut être qu’un plus.


Hors le scénario n’offre aucune satisfaction à ce niveau, non seulementles motivations des protagonistes sont montre flou, mais en plus on a du mal à voir l’intérêt global de la chose, surtout au vu du final. Bref non seulement on se peine à s’attacher et a comprendre ce que veulent les héroïnes du film et ou veut aller le scénario, mais quand on le comprend on se dit que c’est beaucoup d’errements pour pas grand chose.
Le scénario, déjà pas très concluant ou emballant, se permet en plus des facilités et des raccourcis grossier, on pensera notamment à Alysa qui bat facilement Xiaoyu mais se fait étrangement malmené par des soldats basique ou Panda qui apparaît et disparaît quand ça arrange l’histoire.
Mine de rien ce genre de chose, le film en est bourré, jusqu’au final avec un élément non seulement sortie d’on ne sait d’où mais qui en plus se montre totalement ridicule et ne fait que rallonger inutilement le métrage.



Au passage un faux raccord :





on voit très bien Alysa ne pas être bousculé par l'explosion...





... pourtant le plan suivant on la retrouve a terre.



Les combats (ce qui devrait être le moteur du film) sont plutôt bien réalisés mais se montre trop rare ! 3 en tout et pour tout ! C’est peu, très peu. De plus que, là encore, le scénario peine à les justifier.

En fait c’est comme si l’histoire ne savait pas quoi faire de la licence et des personnages, certes on retrouve quelques tête connu, mais dont on s’interrogera sur l’utilité de leur présence. Comparé au film d’animation Street Fighter II par exemple, ce dernier avait réussit à justifier l’apparition de tous les personnages du jeu, même si c’était pour des petit. Tekken : Blood Vengeance à du mal avec 2 fois moins de perso.

Quand au fait que Alysa et Xiaoyu soient les héroïnes, cela aurait put être intéressant, mais là encore non seulement elles n’ont au final aucun véritable impact sur l’histoire mais en plus elle se retrouve à sortir des phrase et des discutions très naïve et cliché.




Oh...Pitié, évitez de balancer ce genre de truc le plus naturellement du monde...


Vous l’aurez compris, Tekken : Blood Vengeance n’est pas un bon film. Trainant en longueur, manquant de rythme, trop radin en action, accumulant les raccourcis voir les idioties, et ne sachant pas utilisé correctement sa base, il se révèle plus ennuyeux qu’autre chose. Et autant dire que si les fans auront du mal à apprécier, les néophytes eux n’y verront aucun intérêt à part les rares scènes de combat plutôt bien foutus.


Où le trouver ?

Sortie officiellement chez Kaze en DVD, il est facilement trouvable dans diverse boutique ou site internet. On y trouve divers choix de langue en 5.1 (dont une VF pas honteuse mais pas génial non plus) et de sous titre. Par contre aucun bonus présent.



Sujet du prochain article : de l'humour
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