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Les
flyers. Cliquez sur l'un d'eux pour une version plus
grande.
Merci
au site Arcade
Flyer Archive !
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Il
y a bien longtemps, dans une lointaine galaxie...
Alors
que règne l'Empire tyrannique, un nouvel espoir se fait
jour...
Note
importante : les traductions que je fais dans cet article des
phrases entendues dans le jeu, ne sont pas des traductions littérales,
mais les répliques qu'on entend à cet instant
dans la version française du film Star
Wars IV : un Nouvel Espoir.
Un
petit rappel...
...
vous rigolez ?
Vous
allez me faire croire que vous ne connaissez pas l'univers de
Star Wars, imaginé et réalisé par George
Lucas ?
Vous
pensez arriver à me faire avaler que les noms de Luc
Skywalker, Yan Solo, la Princesse Léia, Yoda, Dark Vador
ne vous disent rien ? Depuis 1977 qu'on nous les montre, re-montre
et re-re-montre, avec les films, les bouquins, les jouets, les
Légo, les figurines, les mugs, les ronds de serviettes
?
Vous
imaginez que je vais admettre que vous n'avez jamais entendu
le thème principal, ou la Marche Impériale, ces
morceaux sublimes composés par le grand John Williams,
et qui sont tellement représentatifs qu'aux premières
notes on sait immédiatement ce qu'ils représentent
? (plusieurs tests faits au bureau : au bout de 6 notes tout
le monde s'exclame : "Star Wars !!" et certains citent
même le nom du morceau.)
Hahaha,
vous ne m'aurez pas : je ne vous crois pas !
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Le
texte défile lentement... Comme dans les films.
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Avant
Star Wars en salles d'arcade, il existait un
seul jeu basé sur l'univers de Star Wars : Empire
Strikes Back, sur Atari 2600, qui vous mettait
aux commandes d'un snowspeeder pour détruire les terribles
quadripodes AT-AT de l'Empire (scène reprise de la bataille
de Hoth dans l'Empire Contre-Attaque).
La
machine
En
1983, Atari sort ce superbe "simulateur" (bon, tout
est relatif...) de X-Wing. Jamais encore, à mon sens,
on n'avait aussi bien retranscrit l'univers d'un film dans un
jeu d'arcade : les graphismes vectoriels, les voix digitalisées,
et surtout cet univers magique qui faisait déjà
rêver... Tout était en place pour créer
un véritable hit.
Ce
fut d'ailleurs bien le cas : sur le site Killer
List of VideoGames, il est indiqué que Star
Wars a obtenu un score de 93% au niveau popularité
(sur une base de 42 694 machines tout de même !) Il paraît
que sur ce même site, était indiqué qu'il
était le 4ème jeu le plus populaire de tous les
temps, mais je n'ai pas retrouvé cette info.
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Les
deux bornes d'arcade : un look impressionnant... Surtout
la version assise !
Cliquez sur une des images pour une version plus grande.
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Le
look des bornes, version standard pour jouer debout, mais encore
plus version assise, est très travaillé. Il est
impossible de ne pas les remarquer au milieu d'autres bornes
d'arcade. C'est vrai que la version assise est un vrai bijou,
l'image de Vador avec son sabre levé... Waow !
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Les
instructions.
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Les
points. |
Le
bloc de pilotage est lui aussi très performant. Il sert
en fait à diriger le viseur, en forme de croix bleue,
sur toute la surface de l'écran. Le mouvement gauche-droite
est obtenu en faisant tourner le bloc sur lui-même, comme
un volant ; le mouvement haut-bas est lié aux deux manettes
proprement dites, qui dépassent de chaque côté
de l'axe central, et qu'on peut incliner vers l'avant ou vers
l'arrière. On trouve 4 boutons de tir, un sous chaque
index et un sous chaque pouce, afin que, quel que soit le mouvement
en cours, on puisse toujours canarder les ennemis.
La
prise en main est parfaite dès le début.
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Le
choix du niveau (facile, moyen, difficile) avec les
points bonus qu'ils rapportent. |
La
synthèse vocale est présente à toutes les
étapes du jeu, j'en parlerai encore un peu plus loin.
Déjà, quand vous mettez les sous dans le monnayeur
pour 1 joueur, on entend Obi-Wan Kenobi prononcer : "The
Force will be with you" ("La Force est avec toi").
Si vous rajoutez des pièces pour obtenir 2 crédits,
la voix ajoute : "Always." ("À tout jamais.").
Dès que vous avez sélectionné la partie,
on entend Luc prononcer une des répliques du film : "Red
Five, standing by !" ("Red Cinq, tout est paré
!"). Vous devez d'abord choisir par quelle difficulté
vous souhaitez commencer le jeu. Il ne vous reste plus qu'à
diriger le viseur sur le choix correspondant et tirer, pour
vous lancer dans l'attaque de l'Étoile Noire !
La
première étape : l'affrontement dans l'espace
L'escadrille
fonce vers l'Étoile de la Mort, qui se profile dans le
lointain.
Dans
votre X-Wing en parfait état (pour le moment), vos boucliers
(shields) sont tous relevés, leur nombre est indiqué
en haut de l'écran.
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Détruire
les Tie au plus vite. |
Dans
cette première phase, le jeu vous place dans plusieurs
zones de combat à tour de rôle, et dans chacune
d'entre elles vous allez devoir réussir à faire
le plus de cartons possible. Les cibles sont les chasseurs Tie,
en vert, et leurs tirs qui ressemblent à des étoiles
colorées. Un seul coup au but suffit pour les éliminer
: le missile disparaît, et les débris du chasseur
Tie partent en tous sens. Au bout de quelques secondes, tout
l'écran pivote et on vous emmène sur une autre
zone de combat où d'autres appareils vous attendent -
même si vous n'avez pas fini de détruire tous les
ennemis présents.
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Hé,
c'est Dark Vador là, dans son Intercepteur ! |
Je
suis bien touché, plus de boucliers ! |
C'est
le seul point faible (à mon sens) de ce jeu : on n'a
pas de libre arbitre sur le combat lui-même. On ne dirige
pas le X-Wing : c'est R2-D2, le droïde astro-navigateur,
qui s'en occupe ! On se contente de cibler les chasseurs Tie
et leurs tirs, mais c'est tout. Enfin c'est tout, c'est déjà
pas si mal ! Mais j'avoue que je pensais vraiment diriger mon
vaisseau et faire du dogfight contre les Impériaux.
En tout cas, si aux premiers niveaux cette première phase
est assez facile, les niveaux difficiles vont mettre à
rude épreuve vos pouces et vos indexes ! Ça tire
de partout, et il y a tellement de tirs ennemis à l'écran
que vous n'aurez même plus le temps de cibler les appareils.
Attention
: parmi les Tie standards, se cache le Tie-Interceptor de Dark
Vador lui-même, reconnaissable à ses ailerons inclinés.
Il est indestructible. Une rumeur dit que si on arrive à
le toucher 25 fois, on obtient des boucliers supplémentaires,
mais ça n'a pas été prouvé.
Au
bout d'un moment, l'action se recadre sur l'Étoile Noire,
et les Tie survivants s'y enfuient (shootez-les si vous pouvez
!) Une fois qu'ils ont disparu de l'écran, le X-Wing
s'y rend à son tour et la station spatiale grossit rapidement.
À ce moment, soit Luc prononce : "This is Red Five,
I'm going in !" ("Ici Red 5, j'amorce l'attaque !"),
soit on entend la fameuse réplique de Wedge Antilles
: "Look at the size of that thing !" ("Vous avez
vu ? C'est gigantesque !") ; dans les deux cas, R2-D2 pépie
une de ses remarques dont il a le secret.
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Vers
l'Étoile Noire... Les noms des programmeurs apparaissent
tous les niveaux pairs. |
Si
vous êtes attentif, vous pourrez lire "May the Force
be with you" ("Que la Force soit avec vous")
lors des niveaux impairs, ou les noms des développeurs
lors des niveaux pairs, sur la surface de la lune de métal.
La
deuxième étape : la surface de l'Étoile
Noire
L'escadrille
survole la surface de l'Étoile de la Mort, en route vers
la tranchée d'accès au puits d'évacuation.
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Sur
l'Étoile Noire. |
Attention
: cette deuxième étape est particulière.
Au premier niveau de difficulté elle n'apparaît
pas ; au deuxième niveau, vous n'affrontez que les bunkers
rouges au sol. À partir du troisième niveau par
contre, là on vous sert la totale : les bunkers et les
tours, dont le canon est placé tout en haut, dans la
partie blanche.
Ici,
vous contrôlez le X-Wing, car si le but est de détruire
toute opposition, les tours elles-mêmes sont indestructibles,
et il faut se faufiler entre elles. La manœuvre n'est pas
compliquée en soi, mais aux niveaux avancés ça
commence à aller vite, il y a beaucoup de tours, et elles
sont parfois bien serrées les unes contre les autres
: il devient alors délicat de trouver le passage vers
la phase suivante. C'est la position du viseur à l'écran
qui fait pivoter le chasseur dans une direction ou l'autre.
N'oubliez pas que, pendant que vous pilotez, il faut toujours
esquiver ou détruire les tirs ennemis...
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Les
combats font rage, mais il faut passer ! |
Du
moment que vous ne perdez pas de vue que la survie est votre
but principal, alors vous arriverez à vous occuper de
détruire les tirs ennemis, et slalomer entre les structures.
Si vous êtes à l'aise, vous pourrez commencer à
aligner les cartons sur les sommets des tours et les bunkers,
mais c'est là que vous commencez à vous disperser,
et là, méfiance, un accident est si vite arrivé
!
La
troisième étape : la tranchée
C'est
la dernière phase : le vol dans la tranchée, au
bout de laquelle se trouve le puits d'évacuation : il
faut arriver à y lancer les torpilles à photons
et s'enfuir aussitôt !
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C'est
un peu encombré là-dedans... Bien plus
que dans le film ! |
Au
début du niveau, on entend Ben prononcer : "Use
the Force, Luke !" ("Luc, fais appel à la Force
!") Ici encore, vous dirigez le X-Wing. C'est indispensable
dans les deux axes : vers le haut et le bas pour éviter
les passerelles plus ou moins hautes qui vous barrent le passage,
et vers la droite et la gauche pour éviter les tirs ennemis
des tourelles postées sur les murs. Le but est simple
: survivre ! En effet, à la fin de la tranchée,
c'est le puits, LA cible, mais il faut encore y arriver. Ce
n'est pas forcément évident, car le X-Wing est
un peu lent dans ses réactions, et il est parfois difficile
de faire correspondre la hauteur du vaisseau avec le passage
qui s'ouvre à vous.
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La
tranchée est parfois relativement vide, heureusement. |
Et
heureusement que les barrières sont transparentes
! |
Vers
le milieu de la tranchée, Ben annonce "Let's go,
Luke !" ("Suis ton instinct, Luc !") Si vous
vous sentez une âme de Chevalier Jedï, rien ne vous
empêche de voler dans la tranchée sans tirer une
seule fois : vous pourrez tenter des points bonus à la
fin.
"Moi
je dis que c'est possible !"
Tout
à la fin de la tranchée donc, le puits d'évacuation.
Un message apparaît à l'écran, et vous ne
pouvez pas le rater de toute façon, vu la quantité
de tourelles qui le protègent. La voix de Yan Solo s'élève
alors dans les haut-parleurs, qui crie : "Yahoo ! You're
all clear, kid !" ("Yahoo ! La route est dégagée,
p'tit gars !")
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Et
hop : je lance mes torpilles dans le puits d'évacuation. |
Un
tir bien placé suffit à lancer les torpilles dans
le trou. Si vous échouez, vous recommencez au début
de la tranchée et vous perdez un bouclier. Par contre,
si vous réussissez, vous vous enfuyez automatiquement.
Vous voyez l'Étoile Noire disparaître, et soudain
: c'est l'explosion !
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Tout
doit disparaître ! |
Yan
Solo : "Great shot, kid, that was one in a million!"
("Bien joué p'tit gars, t'as mis droit dans
le mille !") |
Le
jeu vous alloue les points bonus, en fonction de vos actions,
des boucliers restants, et du niveau de difficulté où
vous vous trouvez, puis c'est reparti pour un tour.
Que
dire de la réalisation ?
Mike
Hally, le designer principal, n'est pas à son coup d'essai,
en particulier dans les jeux vectoriels : l'année précédente,
il avait participé à la réalisation de
Gravitar. Les autres
personnes qui ont programmé Star Wars
sont Greg Rivera, Norm Avellar, Eric Durfey, Jed Margolin, Earl
Vickers et Rick Moncrief. Ce sont leurs noms qui apparaisent
sur l'Étoile Noire, lors des niveaux pairs.
Le
moteur de Star Wars provient d'un projet vieux
de 2 ans, un jeu appelé Warp-Speed,
qui fut conçu pour développer les possibilités
des images en trois dimensions. Le boîtier de contrôle,
quant à lui, a été adapté des contrôleurs
utilisés par la version mythique de Battlezone
pour l'armée.
Les
graphismes du jeu rappellent fortement ceux de Gravitar
justement. Par contre, ici on n'a pas de formes abstraites,
un vaisseau triangulaire et des planètes torturées
: les objets doivent être identifiables. Les pylônes
des ailes du chasseur X, les chasseurs Tie et l'Intercepteur
de Vador, l'Étoile Noire... Sans faute pour les programmeurs
et les graphistes qui ont parfaitement réussi leur coup
: on reconnaît tous les objets au premier coup d'œil.
Grâce aux vecteurs, l'animation est très fluide
et permet des impressions de vitesse qui n'auraient pas été
aussi réussies avec de simples sprites. La déformation
des objets qui se rapprochent est de plus bien plus facile à
réaliser par cette technologie.
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Les
scores par défaut du jeu. |
L'écran
où on entre ses initiales, entrée dans
le hi-score ! |
Star
Wars fut le premier jeu d'Atari à utiliser la
synthèse vocale. Les enregistrements proviennent tous
du film en version originale, celui appelé désormais
Épisode IV (le tout premier chronologiquement).
Sans compter celles que j'ai déjà relevées
tout au long de l'article, voici quelques autres exemples des
phrases qu'on peut entendre lors de différentes phases
de jeu :
-
Luc : "I'm hit but not bad ! D2 see what you can do with
it" ("Je suis touché mais c'est pas grave !
D2, vois si tu peux rafistoler ça !")
-
Luc : "I can't shake it !" ("J'arrive pas à
le semer !")
-
Luc : "I've lost R2 !" ("Ils ont eu D2 !")
-
Luc : "R2, try and increase the power !" ("D2,
essaie de pousser les turbines !")
-
Vador : "I'm on the leader." ("Je me charge de
l'homme de tête.")
-
Vador : "The Force is strong with this one..." ("C'est
à croire qu'il est protégé par la Force...")
-
Ben : "Luke, trust me !" ("Luc, aie confiance
en moi !")
Et
quand on perd, Ben Kénobi annonce la phrase complète,
qu'on entendait scindée en deux lorsqu'on mettait les
pièces dans le monnayeur : "Remember... The Force
will be with you. Always." ("Souviens-toi... La Force
est avec toi. À tout jamais.")
Par
ailleurs, toutes les musiques qu'on entend reprennent les mélodies
du film, principalement le thème principal, le début
de la Marche Impériale, et surtout la piste "Battle
of Yavin" : ce morceau dure 9'07, depuis le départ
des chasseurs de la lune de Yavin jusqu'à l'explosion
finale de l'Étoile Noire. D'ailleurs, dans le jeu, l'explosion
de la lune de métal se traduit par exactement la même
musique que dans le film. En dehors de ces morceaux, si on perd
et qu'on ne peut pas entrer ses initiales, on entend le thème
de "The Throne Room" (la cérémonie de
la victoire, à la fin du film) ; par contre, si on est
dans le tableau des hi-scores, c'est la musique de la "Cantina
Band" qui résonne (celle du bar à Mos Esley,
sur Tatooine).
Et
à la maison ?
Bien
entendu, vu le succès du jeu, de nombreuses conversions
ont vu le jour. Peu de machines sont oubliées, voyez
plutôt : Atari 2600, Atari 5200, Atari
XEGS, CBS ColecoVision, Acorn Electron,
Amstrad CPC, Amiga, Atari ST, Spectrum,
Apple ][, C64, Macintosh et DOS.
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Version
Atari 2600. |
Version
Atari 5200. |
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Version
CBS ColecoVision. |
Version
Acorn Electron. |
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|
Version
C64. |
Version
Amiga. |
N'ayant
pratiqué que les versions Atari ST et Amiga,
je peux vous dire qu'elles étaient aussi proches que
possible de l'original, et que le jeu était aussi agréable
à jouer que la version arcade.
J'ai
cherché un peu partout et je ne connais pas le record
officiel en points, mais seulement en durée : 54 heures
de jeu par Brandon Erickson, en 2005. Ce qui est fort acceptable.
Personnellement, je ne me vois pas jouer 54 heures d'affilée
à quoi que ce soit, ce joueur était-il un Jedï
?
JPB