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| Rappel des 10 derniers messages du topic (les plus récents en haut) | |
| Rudolf-der-Erste Pixel visible depuis la Lune ![]() |
Désolé de remonter ce topic, mais j'en apprends une bien belle: le jeu va visiblement connaître une sortie DVD au Royaume-Uni pour un prix de 18 Livres et avec une compatibilité xp/Vista si on se réfère à cette annonce amazon uk. Bon, avis aux amateurs! |
| Rudolf-der-Erste Pixel visible depuis la Lune ![]() |
ACHTUNG: méga-pavé en approche!
(d'un autre côté, Planescape Torment est un jeu dans lequel on lit une tonne de textes Et voilà, j'ai terminé le jeu tout à l'heure (environ 60 heures de jeu). Finalement, j'ai dû revenir en arrière car je n'avais que 5 personnages ainsi qu'un équipement pourri, donc je me faisais massacrer par les ennemis. Et puis il y avait plein de quêtes que je n'avais pas faites. J'ai entre autres découvert le cube modrone (mort de rire cette "simulation de donjons" qu'on règle en "facile", "normal", ou "difficile", ça me rappelait un passage hilarant de Earthbound avec le Dungeon Man J'ai quand même été très surpris de voir que le jeu a été bâclé et rushé dans sa seconde partie. Surpris puisque je n'avais lu ce constat nulle part dans les avis de joueurs ou les articles. Après un moment-clé du jeu, on change complètement d'orientation. Avant, c'était dialogue, dialogue, dialogue. Par la suite, c'était plutôt baston, baston, baston. Vu que je n'y étais pas du tout préparé, je m'étais fait massacrer, mais avec une équipe au complet et un bon équipement, la suite du jeu a été d'une grande simplicité, les combats ne m'ont posé aucun problème. Donc qu'est-ce qui ne va pas dans cette deuxième partie du jeu? Quelque part, je me dis quand même que la deuxième partie du jeu ne sert pas à grand chose à vrai dire. Enfin, comment dire? La trame semble trop diluée dans cette partie, ça se résume à trouver quelqu'un, on nous fait faire des détours pour finalement nous faire revenir en arrière, et on perd l'intérêt de la première partie qui consistait à en apprendre plus sur le héros, à faire des quêtes et à se remémorer des souvenirs. On passe par trop d'environnements à peine effleurés. Le problème, c'est que ce qu'on fait là-bas ne semble pas avoir de rapports avec l'histoire du héros et ce qu'on a fait avant, au point que je la trouve hors-sujet. Tout est superficiel et à peine effleuré, c'est un peu frustrant. Et on se retrouve face à un nouveau personnage beaucoup trop sous-exploité. Outreterre, Baator: le peu de temps qu'on y passe, c'est trop juste. Ma visite de Baator a duré 20 minutes à peine (pareil pour Outreterre), c'est trop peu pour un lieu aussi important. Je ne demandais pas à nous faire visiter les 9 strates de Baator, mais tout de même. Tout ça pour un Pilier de Crânes qui ne sait pas tant de choses que ça et nous invite à revoir Trias qui détient toutes les réponses cherchées. Et le personnage de Trias, franchement, il est trop sous-exploité aussi (contrairement à Ravel qu'on nous faisait subtilement miroiter et dont la rencontre et les dialogues constituaient un moment inoubliable). On ne sait pas comment il sait des choses sur le héros et sa perte de mortalité, sur le lieu vers où il doit aller. Il manque franchement de background, ce personnage (on sait juste qu'il vient du Mont Céleste et qu'il a "trahi", mais on n'en sait pas plus). On se demande un peu ce qu'il fait dans le scénario, je ne vois pas de rapports entre lui, le héros, Ravel (et le Transcendant). A la limite, j'aurais peut-être préféré accéder directement au dernier donjon après avoir rencontré Ravel. Heureusement, la bataille dans la ville déplacée aux Carcères relève le niveau. Bref, j'aurais soit voulu que cette deuxième partie soit plus approfondie, soit que cette partie n'existe pas afin de nous faire directement accéder au donjon final. Enfin, d'un autre côté, c'est un peu difficile de souhaiter ne pas avoir désiré cette deuxième partie puisqu'elle illustre un peu mieux ce que des personnages nous ont dit sur les plans et permet d'intégrer ces explications dans le scénario. De toutes façons, c'est déjà un grand jeu à mes yeux, et ça montre que j'ai énormément accroché au point d'en vouloir plus, ce qui est un bon point). L'autre problème, c'est qu'on n'a plus de quêtes à la hauteur de ce qu'on trouvait à la première partie. On est désormais sur les rails, et tout se résume à de la baston, un changement d'orientation très surprenant. En effet, même si les combats sont sympathiques, ce n'est quand même franchement pas le point fort du jeu: la caméra est trop "zoomée" pour nous permettre de bien voir le champ d'action, il n'y a qu'un seul archer disponible, peu de magies, on n'a pas les subtilités d'un Baldur's Gate 2 (barrières magiques et contresorts, invocations, etc). Bref, on est très loin de la qualité des combats de Baldur's Gate 2, donc la comparaison fait un peu mal. Je suis aussi tombé sur le dernier personnage recrutable du jeu (Vhailor). Après beaucoup d'hésitation, je ne l'ai finalement pas engagé (je voulais qu'il remplace Nordom) car je craignais que ses discours sur la justice impitoyable m'énerve et sa classe d'armure était beaucoup trop basse (et je ne pouvais pas utiliser la lentille de Nordom sur un autre personnage). Il y a tout de même un passage que j'ai adoré dans cette deuxième partie: Tout le passage se passant dans le plan des Carcères, dans lequel a été déplacé la ville Maudith. Conséquence spectaculaire de l'alignement des habitants qui a trop penché vers le mauvais côté, au point que la ville frontière "glisse". Ca illustrait bien ce que m'avaient dit certaines personnes dans Sigil (genre les conférences de la Salle des Fêtes). Il fallait ramener l'ordre et pas seulement en combattant, il fallait discuter avec les habitants et les inciter à faire de bonnes actions, par le dialogue. L'ambiance chaotique était super bien rendue, ça m'avait beaucoup plu. Bref, j'ai des regrets sur cette deuxième partie, mais d'un autre côté c'est symptomatique du fait que j'ai énormément accroché au jeu et que j'en désirais encore plus. L'univers de Planescape est gargantuesque, on ne pouvait pas tout aborder, et ça mériterait d'autres jeux vidéo se passant dans cet univers (mais sans que ce soit forcément la suite de Torment). Heureusement, les dernières heures de jeu pardonnent tout grâce à un final tout bonnement splendide! Autant j'ai été un peu déçu par les quelques errements de la seconde partie qui n'apporte pas grand chose au jeu, autant le donjon final et la conclusion sont extraordinaires. Et alors la musique de ce donjon est magnifique (d'ailleurs, je n'en ai pas beaucoup parlé, mais la bande-son du jeu est superbe, je ne sais pas qui est le compositeur). Là j'ai été obligé de fuir les ennemis et je n'ai combattu qu'une seule fois, le tout au profit des dialogues qui ont fait leur grand retour. C'était absolument énorme et poignant, l'émotion était très forte. Jusqu'à ce point du jeu, je m'inquiétais de ne pas avoir débloqué les magies de niveau 8 (et de niveau 9), mon perso était au niveau 15. Finalement, j'ai eu accès aux magies de niveau 9 (en plusieurs exemplaires en plus): je ne m'attendais pas à ce que mon héros gagne 9 niveaux rien que dans le donjon final (je suis passé du niveau 15 au niveau 24 dans ce donjon)! Vu qu'il est seul, séparé de son équipe, l'expérience acquise n'est plus répartie et il rafle tout. Mais surtout, j'avais avec moi la sphère de bronze que Pharod m'avait demandé de chercher et qui comportait les souvenirs de la toute première incarnation du héros (avec son vrai nom). J'ai gagné dans les 2 millions de points d'expérience en utilisant cette sphère (me faisant gagner 7 niveaux), un truc de fou! J'ai affronté Ignus à un moment donné (curieux vu qu'il n'était pas dans mon équipe, on se demande comment il a pu entrer dans la Forteresse des Regrets). Après, j'ai obtenu une fin en me suicidant avec une épée que m'avait donnée le golem de fer, et j'ai obtenu l'autre en fusionnant avec lui en connaissant mon nom (mais il y avait plusieurs façons d'y parvenir). Très belle fin, avec le héros partant expurger ses crimes dans la Guerre Sanglante, en entendant la voix disant "qu'est-ce qui change la nature d'un homme?". Par contre, je ne suis pas arrivé à le tuer malgré mes pouvoirs et malgré ma constitution que j'avais montée à 20 avec tous ces niveaux gagnés. J'ai donc pu voir ces fameux sorts de niveau 9, et c'est vrai que les développeurs se sont bien lâchés! Et en utilisant la magie duplicatrice (Enol Eva, ou un nom de ce genre), quel bonheur d'utiliser deux fois de suite une magie de niveau 9: carnage! La musique des crédits m'a assez surpris (on sort les guitares électriques), mais elle est excellente. Et c'est trop marrant de voir que dans la liste de remerciement, les développeurs ont cité Final Fantasy VII et VIII comme sources d'inspiration (il est clair que ces invocations abracadabrantes sont un gros clin d'oeil, voire un hommage aux FFs). Le jeu n'est pas parfait comme je l'ai dit, il y a des éléments bâclés, survolés et rushés (les Baldur's Gate 1 et 2 sont mieux finis par comparaison), mais ce final fantastique fait tout pardonner. Grand, grand jeu que ce Planescape Torment, un des meilleurs RPGs qui puissent exister! [] |
| Minimage Pixel de bonne taille ![]() |
Tu pourras retourner à Sigil juste avant la fin, ou plutôt le "dernier donjon" du jeu. Tu n'en es d'ailleurs plus très loin^^.
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| Rudolf-der-Erste Pixel visible depuis la Lune ![]() |
Bon, j'en suis à 25 heures de jeu environ. Dans mon équipe, j'ai dernièrement engagé Grace (donc nous sommes 5 personnes dans l'équipe dorénavant, en comptant le héros).
Pendant cette durée, il y a eu cette impression étrange d'être toujours dans l'introduction. On pose un univers, on fait une enquête sur soi, on rencontre des personnages, on discute énormément pour apprendre de nouvelles, on essaie de se remémorer nos souvenirs passés, on engage de nouvelles personnes dans notre équipe qui ont leurs motivations obscures. Toute l'histoire du jeu tourne autour de Sans Nom, le héros du jeu, un être devenu immortel on ne sait comment ni depuis quand, et qui perd la mémoire à chaque fois qu'il meurt. J'ai toujours adoré les thèmes tournant autour de l'amnésie, de la reconstruction d'une identité et de la confrontation avec d'anciennes identités donnant des directes aux futures identités de sa personne. On retrouve cette idée dans Planescape Torment, mais d'une manière beaucoup plus étalée et plus poussée, combinée avec le statut d'immortel du héros. On ne sait pas depuis quand le héros est immortel (depuis des décennies ou des siècles), mais il porte en lui les affres du temps: d'horribles cicatrices présentes sur tout son corps, vestiges de ses anciennes identités et morts violentes, qu'un homme normal et mortel ne peut pas porter. Sur son chemin, il croise des personnes qui le connaissent ou l'avaient connu autrefois, et c'est alors que le héros sans nom se retrouve confronté aux actes de son ancienne identité. Il ne sait pas ce qu'il a fait auparavant, il peut aussi bien avoir commis de bonnes choses que des actes peu recommandables voire horribles. N'empêche, vous connaissez le coup des RPGs japs qui nous font subir 20 minutes de cinématiques inzappables avant de pouvoir affronter un boss sans possibilité de sauvegarde, avec le risque de tout se retaper si on perd le combat? Eh ben là dans Planescape Torment, un truc magnifique: non pas une cinématique, mais plutôt TROIS QUARTS D'HEURE de dialogues débouchant sur un combat contre un boss sans possibilité de sauvegarde avant la fin des dialogues et du combat! C'est merveilleux! (n'empêche que j'ai gagné une quantité astronomique d'expérience dans ces dialogues, avec même mon perso principal qui a gagné deux niveaux! ). Heureusement, le combat n'était pas dur. Mais bon, qu'est-ce que le jeu a ramé durant ce combat, c'est un truc de fou! Pour les connaisseurs, je parle bien sûr (attention, big spoil): de la rencontre avec Ravel. J'ai un peu ramé pour arriver jusqu' elle, à savoir trouver la clé et trouver le portail. Entretemps, j'ai appris plein de choses intéressantes sur Morte en discutant avec Grace puis avec Morte au sujet de notre rencontre lointaire en enfer sur un pilier de crânes. Par contre, je n'ai pas trop compris ce qui s'est dit entre Ravel qui avait repris connaissance et un démon qui était apparu après que j'ai quitté le dédale. J'ai juste vu qu'ils se sont battus et que le démon a visiblement tué Ravel pour de bon. J'ai bien flatté Ravel durant la rencontre, je l'ai même embrassée quand elle a pris la forme de Grace, j'ai obtenu plusieurs objets de sa part. Grand moment du jeu qui marque enfin la fin de l'introduction après une vingtaine d'heures de jeu. Ca y est, on a quitté l'intro et le jeu est en train de démarrer après 25 heures de jeu! (non mais l'"intro" en elle-même était passionnante) Une question tout de même: J'ai l'impression que je ne suis pas près de retourner à Sigil, non? Je viens juste de quitter le dédale de Ravel pour une "prison" dans un autre plan, mais je voulais savoir si on pourra quand même revenir à Sigil plus tard vu qu'il y a pas mal de trucs que je n'ai pas fait. Voilà, voilà. [] |
| Mike the freeman Pixel monstrueux ![]() |
Citation :
De quelle "charmante dame" parle-tu? Je ne me souviens pas d'un tel problème Je parle de Deionarra. C'est la voix d'un homme ( comme dans les films où les comédiens travestissent leur voix au téléphone genre " oui je suis la secrétaire, le directeur n'est pas là "). Ni une ni deux, j'ai tout de suite voulu jouer en anglais ( heureusement qu'on peut changer les sous-titres vu le niveau décrit par Rudolf-der-Erste ). [] |
| Rudolf-der-Erste Pixel visible depuis la Lune ![]() |
La gestion de l'inventaire est tout de même moins problématique dans Planescape Torment que dans Baldur's Gate. En effet, les personnages ont plus de place dans leur inventaire que dans BG. On a également plus de place pour les objets rapides (5 à la place de 3 dans BG), ce qui nous donne encore un peu plus de place dans l'inventaire. Enfin, on n'est pas embêté par le poids des affaires à embarquer dans Planescape Torment (pas d'armures lourdes entre autres) ni par l'encombrement de projectiles pour armes de jet puisque je n'en ai pas.
Sinon, si on est vraiment surchargé d'objets, il suffit juste de trouver un tonneau (ou autre récipient) et d'y entreposer certains objets qu'on compte récupérer plus tard. Je dis ça alors que j'ai découvert cette possibilité durant ma partie de Baldur's Gate 1 après environ 80 heures de jeu, alors que je m'apprêtais à partir combattre le boss final: c'était la honte suprême d'avoir mis tant de temps à le découvrir! A part ça, j'ai bien avancé (un peu plus de 10 heures de jeu), j'ai fait les catacombes. J'ai choisi de prendre parti pour les morts. Je suis allé chez les rats, mais ça a l'air assez dur. Je me suis fait emprisonner, j'ai intimidé un garde, je me suis faufilé entre les ennemis pour rejoindre le chef des rats qui n'arrivait pas à lire mes pensées et qui me demandait de tuer le Roi Silencieux. J'ai laissé tomber car ça m'a l'air d'être une quête taillée pour les guerriers mauvais (alors que je suis un sage et que j'ai aidé les morts) et j'ai préféré m'enfuir de leur territoire. J'ai trouvé aussi l'objet qu'on me demandait dans les catacombes. Je me suis rendu compte qu'il faut parler aux personnages de notre groupe. J'ai ainsi: parlé à Morte au sujet de mon inscription sur le dos du héros. En effet, dans les catacombes, j'ai visité un ancien tombeau dans lequel Sans Nom a écrit des choses dans une de ses anciennes vies, et on retrouvait l'exact contenu de l'inscription de son dos, mise à part la dernière ligne qu'a omise Morte: "ne fais pas confiance au crâne". J'ai interrogé Morte à ce sujet et il avait l'air bien gêné (ça m'a d'ailleurs rapporté de l'expérience). Morte m'a aussi parlé de sa faculté à faire perdre le sang-froid d'un ennemi grâce à son catalogue d'insultes. ^^ Et maintenant, je suis sorti des catacombes et Anna m'a rejoint. Maintenant, j'en suis à 17 d'intelligence, et 19 en sagesse. J'ai mis 19 en sagesse car la description de cette statistique changeait pour me dire que j'atteignait désormais un niveau supérieur aux mortels et que je gagnais un gros bonus d'expérience. Si j'avais mis l'intelligence à 18, la description de cette statistique ne changeait pas. [] |
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Citation :
( j'ai décidé d'avoir les voix anglaise après avoir entendu la voix du fantôme de la charmante dame de la morgue qui en VF est... masculine ). De quelle "charmante dame" parle-tu? Je ne me souviens pas d'un tel problème Citation :
Malheureusement quelque part dans l'endroit où se trouve Pharod ( je n'en dis pas plus pour ne spoiler personne ) je me suis rendu compte que j'avais perdu tous les items d'un perso quelque part dans un endroit où l'on ne peut revenir ce qui m'a bien refroidi ( en fait quand un personnage-tiers meurt, tous ses items tombent par terre à un seul endroit et se retrouvent noyés dans d'autres items, difficile de retrouver le bon paquage ). A ce sujet, je signale qu'à un moment donné dans l'aventure (en entrant pour la première fois dans un quartier de la ville, peut-être celui des gratte-papiers mais je ne suis plus sûr), l'un de nos compagnons nous quitte temporairement. Je n'en dis pas plus, mais à ce moment, il laisse aussi toutes ses possessions par terre, qu'il ne faut pas oublier de récupérer. Sinon, c'est vrai que la gestion de l'inventaire est pénible dans Planescape, comme elle l'est dans les deux Baldur's Gate et Icewind Dale. Mais ça n'enlève rien aux qualités de ces jeux |
| Mike the freeman Pixel monstrueux ![]() |
La traduc française doit s'en inspirer pas mal, elle est particulièrement singulière et m'a rappelé certains films comme Orange Mécanique bien barré lui aussi.
Ce jeu a été conçu par une vraie bande d'azimutés ^^ En ce qui concerne le jeu en lui même, j'ai fait comme Rudolf-der-Erste, VA + patch fr + patch resize et 16/10 ( j'ai décidé d'avoir les voix anglaise après avoir entendu la voix du fantôme de la charmante dame de la morgue qui en VF est... masculine ). Malheureusement quelque part dans l'endroit où se trouve Pharod ( je n'en dis pas plus pour ne spoiler personne ) je me suis rendu compte que j'avais perdu tous les items d'un perso quelque part dans un endroit où l'on ne peut revenir ce qui m'a bien refroidi ( en fait quand un personnage-tiers meurt, tous ses items tombent par terre à un seul endroit et se retrouvent noyés dans d'autres items, difficile de retrouver le bon paquage ). J'ai décidé de recommencer plus tard et de commencer The Witcher ( qui est fini lui Ces jeux où l'on n'a jamais assez de place parcequ'il y a des tonnes d'items me rendent fou. [] |
| PetitPrince Pixel de bonne taille ![]() |
Je boosterais autant que possible sagesse et intelligence, ça donne les réponses les plus.... futée.
Concernant l'anglais: c'est normal que ce soit corsé de comprendre, l'argot de Planescape s'inspire de de l'argot de la classe ouvrière jesaisplusquel siècle, ce qui n'est pas à la portée de tout le monde, surtout si on est pas de langue maternelle anglaise. En tout cas, j'ai aussi trouvé la traduction française très bonne. [] |
| Minimage Pixel de bonne taille ![]() |
Je te conseille de la monter à 17 par la suite, c'est très important pour la fin du jeu - sans vouloir en dire trop |
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