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| Rappel des 10 derniers messages du topic (les plus récents en haut) | |
| Ryu-Ya Pixel visible mais rikiki ![]() |
J'ai l'envie en ce moment d'aborder les origines de No More Heroes après une petite découverte que je viens de faire.
Dans un jeu aussi particulier que celui-ci on est tenté de chercher les inspirations qui ont pu contribuer à lui donner naissance. Ca peut sembler paradoxal avec la définition de "vision personnelle" qu'on associe à juste raison avec ce jeu, mais justement je pense que vision personnelle implique aussi expérience personnelle (de l'auteur) et qu'on y trouve donc plus facilement des inspirations extérieures qu'avec un jeu disons formaté, standard, banal etc. Suda 51 a cité pour l'instant le film El Topo parmi ses sources d'inspiration. On le croit sans peine puisque ce film est un western mexicain surréaliste et violent où le personnage principal a pour défi de tuer des adversaires hors du commun. Je n'ai pas vu le film donc je ne vais pas m'étendre là dessus. Ce n'était sans doute pas une référence facile à voir et beaucoup ont donc surtout cité Kill Bill comme oeuvre proche quand il s'agissait de faire des comparaisons. Evidemment il y a aussi les toutes les petites références à Star Wars, même si ça ressemble plus à une série de clins d'oeil qu'à une source d'inspiration générale, et je ne doute pas que d'autres sources puisse être citées concernant des personnages ou d'autres éléments du jeu. Mais si je vous parle de ça ici c'est parce que je viens de découvrir une série tv que vous connaissez peut-être et dont une simple image à l'époque m'avait titillé le cerveau :
Alors certes les motels sont identiques mais je me suis dit que c'était peut etre typique des batiments de cette région. C'est vrai aussi que le héros qui loge là, Earl, avec ses cheveux en bataille, sa tenue jean/tee shirt chemise à un petit look à la Travis (moins classe que les vestes de Travis c'est sur) A l'époque donc, j'ai laissé cette image fugitive de côté, et je la ressors maintenant que j'ai vu les trois premiers épisodes car j'ai eu le plaisir de voir que les ressemblances ne s'arrêtent pas là. D'abord Earl et Travis ont en commun d'appartenir de manière très voyante à la catégorie des "losers magnifiques", et même si c'est chacun à leur manière (le coté tueur et otaku de Travis notamment) ce n'est quand même pas banal. C'est aussi au niveau du décor que ça frappe : la même petite ville du sud des etats-unis, ensoleillée et poussiéreuse, avec ses habitants soit cools soit peu recommandables, et la question du fric qui plane constamment. A ce propos un des jobs présenté dans l'épisode 3 (je n'en ai vu que 3 pour l"instant mais ça m'a convaincu d'en parler) est de ramasser des canettes de bière par terre pour se faire quelques dollars. Impossible de ne pas penser aux petits jobs nazes de NMH. J'ai toujours pensé qu'un des "buts" de No More Heroes, en dehors de son trait iconoclaste, était de montrer à quel point Travis se sentait vivant durant ses grandes missions en comparaison du reste de ses journées. Ca, c'est sans doute l'influence El Topo. Mais pour le décor, le background, bref une certaine ambiance générale décalée, je me dis qu'il y a peut etre quelque chose à voir ici. En tout cas les dates correspondent (2005 pour la série, 2007 pour le jeu) Je parle juste d'une sorte de fond hein, le scénario de la série n'ayant rien à voir. Ou alors, comme ça arrive parfois, 2 personnes ont eu des inspirations similaires au meme moment. |
| Niloc-Nomis Pixel visible depuis la Lune ![]() |
Bon j'ai fini le jeu ce matin, là avec deux cafés j'ai les idées un peu plus claires.
Tout d'abord une question. A la fin du combat contre Jean on a droit à "voir la fin", ou "voir la vraie fin". J'ai choisi la seconde option mais je suis quand même curieux de savoir ce que propose le jeu à ce moment là. La clé de l'énigme? Sinon j'aurais tendance à être du même avis que Sim, à savoir que 51 a fait programmer toutes les idées qui lui passaient par la tête, parceque punk's not dead. C'est ce qui est affiché à chaque lancement du jeu je vous le rappelle. Surtout que déjà Darkstar c'est n'importe quoi, et Shinobu qui tombe du ciel pour sauver Travis et Sylvia cachée derrière un pilier... c'est du nawak pur jus, à force d'agiter la wiimote le jeu veut peut-être nous faire croire que nos neurones commencent à être sérieusement secoués, et qu'il vaudrait peut-être mieux aller jouer dehors qu'à ce truc complètement débile et sur lequel on va bavasser pendant des pages entières sur internet. Voila en gros comment je vois les choses. Mais comme vous je me suis fait avoir, ret ma théorie se fonde sur une image, celle de Travis ivre mort dans le bar auprès de Sylvia. Scène qui ouvre le jeu dans l'intro et que l'on retrouve telle quelle à la fin. Oui Travis est un loser il a à peine parlé à Sylvia, il vit dans un motel minable, il est toujours puceau et toute cette aventure n'est que le fruit d'un ivrognerie qui a immanquablement provoqué un sommeil agité. Sur un comptoir. Il aimerait bien que sa vie soit digne d'être représentée par un tableau que l'on accrocherait dans un musée, que l'on admirerait comme lui touche amoureusement le poster figurant ses héros préférés, en face de son lit. Il ets vraiment tordu ce Travis, et désespéré. Désespéré? Ca s'arrangera peut-être dans Desperate strugle! [] |
| camite Pixel monstrueux ![]() |
J'ai rejoué un peu à NMH pour trouver les dernières cartes à échanger mais il m'en manque toujours une... tant pis.
Sinon ben... j'ai essayé de revoir les différentes cinématiques sous l'angle du jeu de rôle géant organisé par Sylvia. Et c'est vraiment l'interprétation que je préfère. En gros : Sylvia manipule 11 personnes pour les faire s'affronter en leur promettant le Graal. Attention, délire interprétatif Death Metal : son arme, énorme et qui se déploie, est assez parlante. Mais on sent que le perso est en bout de course, que son Graal à lui, c'est de trouver le repos. D'ailleurs au début de ce combat il y a une longue réplique de Travis à laquelle je n'avais jamais vraiment fait attention et qui annonce déjà la fin du jeu : Travis sait déjà qu'il n'a rien à trouver dans ce jeu, il veut juste trouver la sortie mais c'est impossible. Dr. Peace : je pense que son Graal était de renouer les liens avec sa fille, ce qu'il n'a pas réussi à faire. Du coup, il paraît déjà défait avant même le combat et Travis n'a aucun triomphalisme après sa victoire. Shinobu : son Graal est de venger son père mais elle n'y parvient pas et se met au service du maître qui l'a épargnée (Travis). On l'a déjà dit, Travis refuse de la tuer, ce qui passe pour un complexe vis-à-vis des femmes. Destroy Man : je pense que c'est un Travis bis. Il est manifestement fan de super héros et une de ses armes est un rayon laser... qui sort de son entrejambe ! Je n'avais jamais percuté ^^ A mon avis son Graal est aussi de coucher avec Sylvia, qu'il se dispute avec Travis. Holly Summers : Travis refuse également de la tuer... je ne sais pas trop quoi penser de son Graal, mais je dirais qu'elle cherche la reconnaissance en tant que victime de guerre (les mines, sa fausse jambe). C'est la "mise en scène" autour de son nom qui me fait penser ça. On apprend sur sa carte qu'elle est mannequin et européenne du nord (suédoise d'après le début de phrase de Sylvia). Je me dis qu'il y a un trip autour de ça : elle était connue comme mannequin puis a été mutilée par la guerre qui en a fait une victime anonyme que les gens ne considèrent plus comme ce qu'elle était (un canon de beauté). Letz Shake : bon là je crois que la forme de la grosse machine est assez parlante. La mise à feu aussi : le punk se comporte comme quelqu'un qui se branle... et puis au moment de l'orgasme, Henry arrive pour lui couper la... chique. Je pense donc que le Graal de Letz Shake est aussi de coucher avec Sylvia. A mon avis l'intervention d'Henry ne fait pas partie du plan de la blonde. Harvey Wolodarskii : je dirais que son Graal est justement l'immortalité. Par la célébrité (de magicien ou d'assassin). C'est sa "crucifixion" à la fin qui me fait penser ça. A côté, Travis et Sylvia flirtent et ça correspond au décoinçage de Travis. Speed Buster : Travis est décomplexé et ce personnage, bien que féminin, a une arme éloquente... Ses discours sur les hommes me laissent penser que son Graal est aussi une nuit avec Sylvia. Bad Girl : autre pendant de Travis : elle est fan de cosplay et a aussi une arme phallique. Cela dit, elle semble aussi dans une impasse, puisque ses tueries absurdes ne la satisfont pas. Dark Star : personnage prétexte, mais son arme a quand même la forme d'un dragon, ce qui rejoint l'histoire de pédophilie par rapport à Jeanne (métaphore métaphore...) Théoriquement, il est numéro 1 et n'a donc plus de Graal. Jeanne : je pense qu'elle fait partie du jeu de Sylvia, comme le laisse penser le dialogue au téléphone juste avant le combat (Sylvia "annonce" Jeanne à Travis). Son Graal est manifestement la vengeance de la famille Touchdown. Et à la fin, Henry vient laver son honneur bafoué par la relation Travis-Sylvia. [] |
| zefou Tout petit pixel ![]() |
C'est marrant on est d'accord, mais c'est juste qu'on donne pas la même importance aux mêmes choses, ce qui fait qu'on a l'air de s'opposer.
Pour moi, le jeu n'est jamais satisfaisant, 51 se fout de la gueule du joueur profondément, mais c'est justifié par cette fin qui est promise au final et qui promet au joueur ne serait-ce que la satisfaction objective d'avoir atteint le but indiqué et d'avoir rempli son contrat "en tant que joueur". Pour moi, ça a toujours été évident, parce que, comme d'ailleurs tu le dis très bien, une fin est par code, l'apothéose. Et donc la faiblesse du scénario, ou plutôt la faiblesse ostentatoire n'est là que pour donner plus de couleurs à un plot twist qui donnera un sens au jeu. D'une certaine manière, c'est le cas dans Conker's, ou dans Majora's. Mais dans le premier cas, on reste dans la logique du jeu : on a une vraie sensation de tromperie. Dans le cas de majora's, l'idée du cycle rend cette fin si attendue comme qui dirait hors jeu, voire anti jeu, d'ou une certaine mélancolie. Mais dans les deux cas, la fin reste classique parce qu'elle dénoue quelque chose. Mais avec NMH, on atteint un autre niveau, peut etre pas meilleur, mais pour moi, ne serait ce que parce que je n avais jamais vu ni ressenti cela, absolument grandiose . Parce que, non, en fait la fin n'existe presque pas. Effectivement. Alors on peut dire deux choses, contradictoires. OU bien ce sont pleins de ficelles laissées pour compte. Ou alors il n'y avait de toute façon même pas d'histoire, alors de toutes façons c'est presque logique que le plot twist soit absurde. Mais selon moi, la dernière position n'est pas sincère. Quiconque pose les jalons, même primaires, d'une narration, pose des enjeux de communication. La fin en soi en fait forcément parti. Mais ici, la fin n'existe pas. Un peu comme dans Majora's, elle est anti jeu, vraiment au sens propre du terme. Travis aurait fait un arrêt cardiaque, les aliens débarquent, on sent bien que cela aurait été du pareil au même. Mais pourtant, les enjeux restent. Et pourquoi ? Parce que les pulsions n'ont justement trouvé aucune justification. En soi, comme je pense toutes les grandes oeuvres, NMH n'invente rien. Mais il fallait le faire. Un jeu qui cache sa vraie nature, c'est à dire certainement un des scénarios les plus pervers du JV (un mec qui trucide sa demi soeur dont il était amoureux, pour coucher avec la femme de son frère ; mais globalement toutes ces allusions sexuelles n'auraient certainement pas autant d'effet si elles n'étaient justement mélangées à un beat em all des plus classiques dans le JV) mais qui ne se révèle vraiment que lorsque l'on comprend qu'il ne vaut rien. Et là, le joueur va se retrouver à considérer le jeu de manière nouvelle, sous l'angle de la symbolique sur laquelle le jeu est construit. Et on est obligé à ce moment de considérer le scénario comme une expérience de jeu, et non pas comme un synopsis de film : explicatif. C'est pour ça que je dirai que ce jeu n'est pas un jeu d'immersion. Jamais le joueur n'est plongé dans le jeu, pour la simple raison qu'il n'y a pas d'air pour rester dedans. |
| Simbabbad Pixel planétaire ![]() |
Je n'ai pas dit que le scénario est bâclé, mais que la fin est bâclée.
De toute façon, c'est un jeu qui fonctionnes aux délires d'inspiration. Il a un délire, il le transcrit, puis il passe à un autre, rebelotte, etc. C'est criant, et ça se prête très bien à la structure du jeu, plus ou moins en chapitres, avec chaque boss qui part sur un trip, etc. Le principe de base du jeu se prête bien à des "sketchs". Ce flot d'inspiration, de délires successifs et variés sans être vraiment connectés les uns aux autres, c'est ce qui donne ce côté jeune, fougueux, motivant, frais, "brut", qui rend No More Heroes si attachant et fun. Le trait d'union c'est Travis et il fout un peu la honte à la quasi totalité des personnages de jeux vidéos. Le problème, c'est qu'une fin est sensée être un paroxysme satisfaisant, et là il faut maîtriser son propos, et je n'ai jamais vu Suda maîtriser son propos. Killer7 a une ambiance extraordinaire et une bande son magique, mais il y a zéro maîtrise de propos. Enfin, si, la révélation vers la fin est pas trop mal faite, mais globalement il n'y a pas de fil directeur satisfaisant. Ce n'est pas grave sur un plan narratif car le fait qu'on n'y comprenne rien (à part le retournement) fonctionne, pour Killer7 c'était plutôt le gameplay lourdingue et anémique qui posait problème, problème que n'a pas No More Heroes. Mais là ça fait salement gratuit et improvisé un soir de beuverie pour boucler le jeu. Genre séance de brainstorming qui tourne à l'auto dérision pour mettre un point final au truc et passer à autre chose. On aura beaucoup d'efforts à faire pour me convaincre que la fin de No More Heroes est profonde et préméditée de façon claire. Quelqu'un qui est prêt à censurer son jeu comme il l'a fait en affirmant ne pas y voir de problème ne prend pas sa narration bien au sérieux (et d'ailleurs c'est revendiqué). Sinon, je ne suis pas d'accord pour dire que Suda ne fait pas des jeux vidéo à l'immersion. Son gameplay est, et a toujours été, assez raz des pâquerettes. No More Heroes est jouissif à jouer, mais ça ne vole jamais très haut en terme de gameplay. Il repose ENTIEREMENT sur l'immersion, immersion dans son délire, son esthétique, son monde. On n'a pas besoin de scénario clair pour immerger quelqu'un dans un monde, il n'y a qu'à relire le Festin Nu ou n'importe quel bouquin abstrait pour s'en convaincre. EDIT : ceci étant, cela ne veut pas dire que le jeu ne soit pas bourré de symboles et personnages/scènes significatifs, j'adore ce jeu et le trouve proche du génie sur certains plans. Il me libère de ma frustration sur Killer7. Il n'empêche que même si j'avais une étincelle d'espoir que la fin soit satisfaisante, j'étais sûr à 100% que ça serait un truc auto parodique bourré de trucs qui sortent d'un chapeau. Et bingo. |
| zefou Tout petit pixel ![]() |
Mais est-ce que considérer que le scénario est bâclé, ne revient pas à dire qu'au fond aussi le gameplay ou les graphismes aussi le sont ?
Il me semble plutôt que Goichi met sur un même niveau l'histoire et sa narration, le "fond" et la "forme", transcendé en quelque sorte par le jeu. Je pense que la vraisemblance est mis au même niveau que le nombre de pixels : il ne veut pas que l'on le juge vis à vis de la représentation et la qualité de sa représentation. D'ailleurs c'est intéressant cette "mise au musée" du jeu à travers le symbole du tableau à la fin, de mettre à ce point en évidence l'absurdité du sujet (deux héros à sabre laser) avec l'absurdité d'une analyse qui se voudrait classique (avec la connotation un poil pompeuse du tableau à beau cadre doré), qui reste peut être trop collé sur la forme, alors qu'elle n'a pas d'importance. Pour moi Goichi joue au niveau de la symbolique pure. Et ce n'est pas ses personnages ou sa trame scénaristique qui vont l'y aider, mais le joueur, le fait de jouer. Donc c'est normal que 51 se la joue "je bâcle mes scénarios", parce que tout simplement il fait partie de ces gens qui font du jeu vidéo non pas à immersion mais qui vise une idée plus conceptuelle du jeu vidéo, et qui donc se foutent totalement du scénario à l'âge classique. En revanche j'ai l'impression qu'il lui tient vraiment à coeur de suggérer des problématiques globales qui sont le vrai noeud du jeu, et de toutes façons on voit bien qu'elles n'ont échappé à personne, c'est à dire grosso modo le fantasme et la perversion sexuelles que constitue le fait de jouer ; et, il faut bien le dire, le dernier boss constitue ce que je trouve un coup de force jamais vu dans un jeu vidéo, et qui selon moi devrait mettre à jour les possibilités extraordinaires du medium, voire ouvrir une nouvelle voie, avec la recréation d'une espèce de mythe d'Oedipe remis au goût du jour. Franchement le délire star wars n'a rien d'anodin, et NMH n'est pas un jeu vidéo délirant mais vraiment touchant, en tout cas c'est comme ça que je l'ai ressenti. |
| camite Pixel monstrueux ![]() |
Citation :
Le 2008-08-05 12:30, Erhynn Megid a écrit: "Tu croyais vraiment que j'allais coucher avec toi ? T'es puceau !" C'est vrai ! Par contre après le combat victorieux contre Jeanne, on voit Sylvia, sans qu'on ne sache très bien ce que ça veut dire. Mais il me semble que avant ou après le combat contre Henry, Travis balance une vanne qui énerve Henry, mais on ne sait pas s'il est sérieux ou juste taquin. Sinon je me rends compte que Suda a du mal à terminer ses jeux. Michigan se termine sur un plot twist tout pourri, killer7 laisse plein de questions en suspens et No More Heroes se la joue un peu trop second degré. Bon et puis j'ai envie de revoir Avalon |
| Erhynn Megid Pixel planétaire ![]() |
Excellent topic dites donc, je me sens bien petit avec vos posts monstrueux. Vis à vis de la virginité de Travis, elle lui est balancée en pleine figure à la fin par Sylvia :
"Tu croyais vraiment que j'allais coucher avec toi ? T'es puceau !" Et je reste persuadé que le jeu est bourré de références à Avalon. |
| Simbabbad Pixel planétaire ![]() |
Pour ma part je n'ai pas été surpris du tout par la fin... j'étais sûr que Suda donnerait à fond dans la parodie "oups, je n'ai aucune idée de comment boucler tous les thèmes que j'ai ouvert, donc on va donner à fond dans le deuxième degré" - d'ailleurs il le dit ouvertement.
Du coup j'ai trouvé ça un peu baclé. Tout tombe d'un coup sans rien ne laissant entendre ce qui arrive, contrairement à la fin de Killer7. Et le combat contre Henry revient à toujours refaire en boucle la même attaque au bon moment, c'est juste très long. Le reste est plus qu'excellent, mais LE passage où je n'ai pas été surpris, c'est la fin avec son ambiance "fin de Viewtiful Joe". Star Wars les a marqués, les Japonais. |
| camite Pixel monstrueux ![]() |
Citation :
Le 2008-08-05 11:39, Rudolf-der-Erste a écrit: Et puis le combat irréel (on marche sur le plafond, il y a des tours de magie). Travis se donne en spectacle sur scène, comme s'il voulait épater sa dulcinée. C'était assez onirique effectivement. C'est surtout le fait qu'il n'y ait aucun autre spectateur qui me fait penser à ça J'aime bien ton interprétation sur le sabre sinon, ça rejoint un peu ma "théorie" (bien grand mot) sur le trip porno. [] |
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