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| Rappel des 10 derniers messages du topic (les plus récents en haut) | |
| RainMakeR Chef de Rubrique Nécrologique |
L'histoire est assez énigmatique au debut mais elle est assez simple au final : c'est une boucle infinie ^^
POur le DLC je peux te répondre. Je suis bloqué à la course contre le clone mais il n'y a pas de hasard. Les stages sont toujours les mêmes mais pas dans le même ordre. Je crois qu'il faut en gagner 5, et en tout t'en a 13-15. Les 1ers sont un peu toujours les mêmes et les derniers aussi. Perso je m'en sors bien mais je bloque toujours sur le "dernier" où il faut monter tout en haut du stage en faisant des doubles sauts en tapant sur des élements du decors (tu peux pas monter dessus) |
| MTF Modérateur groovy ![]() |
Eh bien justement, je suis arrivé à la fin du DLC... mais je ne sais pas si je ferai le dernier challenge (à ce que je crois ? la course contre le clone sombre, à moins qu'il y ait encore un boss derrière) Déjà, je trouve que le jeu a un sacré paquet de qualités, qu'il faut lui reconnaître. Graphiquement, il est souvent très joli, notamment en mode 16 bits :
Le mode 8 bits est aussi très sympa, avec des inspirations de Ninja Gaiden certes, mais aussi de Castlevania 2 ou 3, et l'ensemble est sacrément agréable à parcourir, avec des zones assez diverses dans leurs stéréotypes (le volcan, la montagne enneigée, la forêt, etc.). J'ai eu un gros coup de cœur pour l'île tropicale du DLC, qui m'a beaucoup fait penser à Donald Duck in Maui Mallard, l'un de mes jeux favoris de tous les temps ! Musicalement, j'ai aussi beaucoup aimé certaines pistes, notamment la forêt de bambous : ...même s'il est vrai qu'elles ont néanmoins tendance à toutes se ressembler au bout d'un moment, à ce que j'ai trouvé. Enfin, niveau gameplay, l'ensemble est particulièrement vif et nerveux, et les challenges pour récupérer certains sceaux de pouvoir, ou certaines zones du DLC, demandent à faire preuve d'une grande dextérité qui m'aura presque fait penser à ce qui était exigé dans certains Kaizo Mario, quand on doit alterner entre coup, rebond nuage, la cape pour planer... L'idée de redonner un saut après un coup relève du génie, tant et si bien que je m'étonne de ne pas l'avoir vu plus souvent ! Évidemment, la transition du platformer linéaire au metroidvania, puis du passé au futur, est aussi une belle idée. La seconde est déjà vue, évidemment : on pense à Sonic CD, on pense à A Link to the Past ou OCarina of Time, avec des zones qui exploitent assez bien la transition comme la rivière turquoise. La transition entre platformer / metroidvania est pour moi, en revanche, inédite ; du moins, je ne retrouve pas d'autres exemples du genre. Même sans le savoir, je m'en doutais un peu cependant, notamment dans la forêt de bambous, où je remarquais que les portes fermées et qu'on ouvre avec des molettes pouvaient toutes se réouvrir de l'autre côté... C'était nécessairement le signe, au miminum, d'un peu de backtracking. Quant aux dialogues, enfin je les ai vraiment trouvés charmants voire drôles : c'est vraiment mon style d'écriture, et j'ai souvent souri, voire ri, pendant certains échanges. En revanche, en revanche : pour chacune de ces qualités, il y a quand même un défaut qui la tire vers le bas. Graphiquement, le jeu est réussi, mais il n'y a pas vraiment de fulgurances et surtout, on se lasse de voir constamment les trois ou quatre même ennemis, et les animations sont assez chiches. Musicalement, comme je le signalais, la majorité des pistes finissent par se ressembler. L'association 2D linéaire / metroidvania est intéressante sur le papier, mais en pratique, cela conduit donne une carte générale assez mal pensée, avec pas mal de corridors que l'on doit retraverser encore et encore dans un sens, puis dans l'autre, sans possibilité d'accélérer la cadence. L'exploration ne nous offre surtout que des objets de quête, et peu de nouveaux pouvoirs à part les sandales pour marcher sur l'eau ou la lave, et qui sont clairement sous-exploitées. Le passage entre passé et futur est plus cosmétique qu'autre chose, on n'a pas vraiment de liberté de choisir notre progression, ou de réfléchir vraiment à des énigmes ; et même, cela n'influence absolument en rien l'histoire, comme on ne peut pas modifier le passé ou créer des paradoxes. La difficulté est bien calibrée lors de la première aventure, avec cependant des pics de difficulté assez surprenants (notamment le boss du marais des champignons, qui m'a donné beaucoup de fil à retordre), mais s'écroule parfaitement lors de la séquence d'exploration tant on a de vie, ce qui trivialise un grand nombre de challenges facultatifs comme on peut se moquer allègrement des pics et quand même être récompensé. Le gameplay est riche et permet vraiment de voltiger et d'aller très vite, mais ne nous demande jamais vraiment de l'exploiter à fond, et les idées neuves (comme les fusées du temple de la mélancolie, ou le fait de marcher sur la lave) sont finalement rares. Enfin, l'histoire est tout de même racontée assez bizarrement, avec une très grosse cinématique avant le stage de la boîte à musique, sans n'avoir eu strictement aucune information auparavant... C'est maladroit, pour ne pas dire raté. Bref, il y a beaucoup de choses notables et recommandables dans The Messenger... mais aussi beaucoup d'incertitudes et d'imprécisions, de défauts, de choses qui fonctionnent moins bien, de brouillon. C'est bête, parce qu'on a là, cependant, quelque chose de très prometteur sur le papier, mais qui échoue dans l'exécution. Je pense que c'est finalement ça qui a empêché le titre de passer l'épreuve du temps, au regard de Showel Knight ou que sais-je. Est-ce que je regrette mes 10/12h ? Sûrement pas, au contraire, j'ai bien aimé ma partie. Mais je ne pense pas y revenir, et je ne pense pas que j'y reviendrai. C'est vraiment frustrant... mais eh, ça m'a au moins rendu curieux pour Sea of Stars, que j'avais vu passer à l'époque ! |
| RainMakeR Chef de Rubrique Nécrologique |
J'ai plus trpo de souvenir du jeu mais pour les items à un moment tu vas etre dans une zone à coté de la bonne zone. Et bah en fait tu peux pas y aller directement, faut passer par l'autre coté T'as tenté le DLC ? |
| MTF Modérateur groovy ![]() |
Up de la mort Je suis encore en quête des notes de musique, et je récupère les sceaux verts au fur et à mesure |
| Kollembole Pixel monstrueux ![]() |
Citation :
Le 2020-03-20 23:19, Koren a écrit :
Sabotage Studios ne perd pas de temps : Sea of Stars, leur nouveau jeu, a été dévoilé et est prévu pour minimum 2022 sur PC et "autres supports". Cerise sur le gâteau : cela se situe dans le même univers que The Messenger mais plusieurs milliers d'années avant. Sea of Stars sera un RPG au tour par tour mais avec des combats directement pendant l'exploration, sans changement de décor ni interruption. Il y aura une grande dynamique avec les deux personnages que l'on contrôle et surtout, un système d'éclairage 2D/3D qui fout une claque monumentale : Vous pouvez soutenir sur Kickstarter si ça vous tente : https://www.kickstarter.com/projects/sabotagestudio/sea-of-stars [...] Un jeu qui mériterait surement bien son propre sujet : [Edit] https://www.grospixels.com/phpBB/viewtopic.php?topic=16641&forum=1&start=0 |
| David Glaçon du sentiment ![]() |
J'ai lancé le DLC, trouvé le voyage vers l'île |
| RainMakeR Chef de Rubrique Nécrologique |
Citation :
Le 2022-09-30 17:08, Simbabbad a écrit :
Tu as pensé quoi des DLC gratuits? Des ? y'en a un 2e qui est sorti ? Par contre vous m'etonnez, le jeu est pas aussi facile que vous le decrivez. La preuve je suis toujours bloqué vers la fin du DLC parce que j'arrive pas à passer la course contre l'ombre Rhaaaa pour une fois que y'a un jeu qui me plait et pas à vous, je suis dubitatif |
| Simbabbad Pixel planétaire ![]() |
J'avais aussi été modérément enthousiaste, en partie pour les mêmes raisons que toi.
Tu as pensé quoi des DLC gratuits? |
| David Glaçon du sentiment ![]() |
Je n'ai plus le temps de jouer depuis un petit moment, mais je suis tout de même parvenu à boucler l'aventure principale de The Messenger.
J'en attendais beaucoup ; sans doute trop. J'ai trouvé l'expérience très agréable, mais pas aussi mémorable que, au hasard et dans le même genre, Hollow Knight. En cause : un niveau de difficulté généralement trop faible, qui rend beaucoup des défis les plus retors (la quête des Power Seals, notamment) tantôt inintéressants, tantôt totalement caduques. Grâce à une barre d'énergie trop généreuse, jl m'a en effet souvent été possible de récupérer ces fameux seals n'importe comment. "T'es tombé dans les pics ? Boarf, pas grave ; je t'autorise à poursuivre ta route. Quoi, tu es retombé dans les pics ? Petit canaillou ; allez, je te redonne une chance : malgré toute ta maladresse, il te reste encore 3 carrés d'énergie. Et voilà, un Seal légendaire pour ta peine ! Et tant pis si t'as flingué tout mon travail de level design." Dommage. En cause aussi : le fameux concept du passage 8 bits / 16 bits, qui m'a paru totalement sous-exploité. En terme de gameplay et d'idées de level design, il n'apporte quasiment rien, là où on aurait pu penser qu'il créerait une foultitude de situations originales, de puzzles... Au final, la seule feature originale de The Messenger n'est qu'un gimmick graphique. Ok, la critique est peut-être un peu excessive, mais elle n'est pas loin de la réalité. Pour le reste, c'est du tout bon. J'ai a-do-ré le ton du jeu ; rarement ai-je autant souri (voire ri !) devant un Metroidvania. Quelle écriture ! Et quel sens de l'auto-dérision ! C'est sans doute ce que je retiendrai le plus de The Messenger. Incroyable. (Ah, et l'histoire du "Messager", qui est clairement expliquée au moment d'aborder le dernier niveau du jeu, est sympa comme tout). La bande-son est d'excellente qualité. Les mélodies ne sont hélas pas toutes mémorables, mais me rappellent en cela l'écriture un peu plus expérimentale des morceaux que l'on entendait sur nos micros occidentaux dans les années 80 et 90, ce qui n'est pas pour me déplaire. Du super boulot dans l'ensemble, que ce soit en version 8 bits ou en version 16 bits (cette dernière m'a évoqué la période Megadrive, bien sûr, mais certaines sonorités renvoient également à l'Amiga version Hippel). Graphiquement, c'est très joli, dans un style là encore très typé vieux micros occidentaux. Le gameplay, enfin, ne souffre d'aucun défaut. J'ai mis un temps de chien à m'habituer à la gestion du double-saut, mais une fois maîtrisé, il permet d'effectuer des séries d'actions très fluides. En conclusion, la quinzaine d'heures passées à déambuler dans le monde de The Messenger m'ont beaucoup plu, mais pas au point d'en faire un incontournable. |
| Sarugaku Pixel de bonne taille ![]() |
L'ânerie, c'est de passer à côté de cette petite merveille |
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