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Péricqlès
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Au caractère probable de cette universalité de la répétition, de la théorie (et autres invectives) ni de la préséance de la fonction problématique (ce qui devient et advient seulement en filigrane de la dualité présente en joute extra-vagabonde) déterminée par la logique du système tripartite ou mode de la proportionnelle, au design de l'architecte ou des codes de la promotion...

Les réalisateurs du programme (des concepts sur mesure) ne tarissaient pas d'éloges au point de renouer avec l'ancienne consigne du répertoire, un cahier de bord critique où chacun est libre de croquer les idées susceptibles de donner un plus au produit et le contraire, des signes de faiblesse répertoriés, avec la même rigueur, envers notre séminariste qui consacre une jolie partie des gros papiers traitant des productions de River soft – sans oublier de mentionner son esprit critique – en prenant la peine d'intégrer les matériaux de son roman (de concert) si le rôle de toute notion de suivre scrupuleusement la structure à l'ancienne du jeu par alternance, l'habileté des réflexes se novélise en notion de frappe placée autour d'un point faible dans une jouabilité tracée : c'était l'idée, “Néotopie II” profite de la vue subjective, celle-là même susceptible de traiter le deuxième courant du projet, dans le scénario et la conception du jeu, la plage de fantaisie délaisse la part bucolique pour une ambiance cybergoth au parfum de nos cités en mode contemporain, grâce au redoublement de l'alliage et la seconde couche de l'habillage, la possibilité d'un jeu doublé devait convaincre l'équipe de la nécessité de subterfuge (à l'heure des prolongations) dans le partage de développement comme si rien n'était autrement que la volonté du chef de production – celui qui passe le temps à brasser des mains, divertir les foules et serrer les attachées de presse...

Supporter la suite comme titre à part revenait à rallonger la gestion du territoire au milieu beau du logiciel ainsi pourvu, d'une durée de vie optimale superficielle (le coup classique qui consiste à cumuler de la ressource – points d'expérience, pièces d'or, etc. – et faire des aller-retours comme dans une tour et ses nombreux étages juste histoire de rivaliser avec le prochain boss et ne serait-ce que pour passer un point de contrôle... Toutes ces langueurs traînent en répétition, cette perte de temps fichue de correspondre au canon de la durée de vie de produit de manière inversement proportionnelle au véritable intérêt d'un jeu qui réside dans sa capacité à être rejouer. La fusion en un seul titre, deux parties l'une après l'autre devait disposer la qualité narrative avec plus de densité dans la répartition des éléments + autres séquences prégnantes des ficelles inhérentes au jeu de rôle font place au développement du yakumo dans la seconde partie et ses phases d'action en équilibre, entre puzzle à résoudre et des attaques en semi-temps réel éprouvant les différentes parties de la cible... Le gameplay se focalise sur l'intrusion des combats au tour-par-tour, non pas sur la seule quête d'expérience malgré la question pratique de la variété de somme en évaluation constante, de la précision du monde alternatif par excellence, où plusieurs versions de la Terre sont disponibles qui ressemblent plus ou moins à l'entière planète bleue...

Le twist dépose la cognition des joueurs face à elle-même en tant que focale, au sortir de ce plan-séquence qui délivre le dernier point de compétence pour acquérir cet ultime artefact du produit nécessaire, moment de réaliser que nous sommes entrés en possession du yakumo, le temps venu pour nous de s'en servir allégrement bien avant que le compromis s'installe, et qu'il nous faille, à nouveau, renvoyer le miroir de notre réalité en mode fantastique, quitte pour conduire la célèbre chaîne de contrôle des produits métro ayant fait cette fortune inclusive de son éditeur coréen... Le goût du risque nous emmène sur les traces de nos ancêtres, dans un faubourg déserté tenu pour avoir été le théâtre d'une cérémonie impliquant l'immortalité des grands de ce monde relative à l'existence des peuples des étoiles, une fin conservatrice, un plan-séquence bourré de QTE censé conclure le titre avant que la réponse à la dernière fenêtre de dialogue ne prenne tournure au moment d'employer ledit jeu une seconde fois, offrant cette probabilité d'une fin alternative (en fonction de la réponse donnée) reposant sur la mise en abîme du principe éternel de l'arcade : un casse-brique stratégique, espèce de shooting game avec des éléments de god-game, aussi on nous demande de ne point baisser notre garde et d'en reprendre une bonne lampée...





Péricqlès
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~ Toujours essayant de réviser la situation d'une banale direction fictionnelle ou spontanée le processus rupturiel ou en ouverture conductible de la mise en abîme ne dérobe pas la seule et unique essence, ce qui devrait effectuer l'échange d'un proverbe de bon procédé déduit parmi ces autres qui requiert une discipline martiale des doigts et des méninges en exercice dans ce qui pourrait en faire une phrase toute faite et qui sonne bien à l'oreille, à partir d'une certaine résolution inscrite aux commandes du tableau le mode d'écriture assure la continuité dans ce rayon polaire du précis – le présent du genre se conjugue à l'imparfait – lui-même d'après une configuration si hermétique (sinon voir salement) véhémente au sursaut de la circonvulescence morale et autres tarifs de planifications sociétaires qui font la une du tirage page pleine.

Péricqlès
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...d'une la ballade approche (doucement, sûrement) une forme de péril imminent : impressionne sur les plaques sensibles de l'enfant cette peur panique qui réclamait du couvre-feu, en propos de certaines considérations qui auraient droit de cité sur le principe de gouvernance qui continuait la marche loin de la civilisation (on devait être l'heure d'entamer le sentier qui remontait à perte vers le ciel étendu), on pouvait aussi voir briller quelques escarbilles et ce sont les pérégrinations des jeunes biotopes par-delà certaines régions encore inexplorées de la macro-sphère : laquelle devait répondre ce bourdonnement atonal des aviateurs depuis la voûte célesto-quantique (soleil étoile) + (taille du coffre et variété des étoffes) + (des accessoires rigolos allant de la plus petite ombrelle à une paire de lunettes) = ô temps pour ce cliché extrait de la nébuleuse (d'un coup de baguette) où figure celui qui devait relâcher son bras pour mieux contempler l'étendue d'eau qui longe un des bas-côtés de la piste artificielle, l'air de la musique néo-rétro ne se reposait pas tant sur l'attrait de ce sort (magie rouge et bleu) mais bien plutôt sur l'aplanissement d'une structure instrumentaliste de la mélopée, au profit de la ritournelle et du contre-point en tant que nouvelle plage environnementale ambiante, parce que l'imagination dont ferait preuve sa nouvelle petite copine ne manque pas de laisser libre-cours aux effets comiques : le simple fait de déterminer un rayon d'action de la nitrogine qu'on lui aurait prêté en présence d'effet quelconque, comprend de quoi évaluer une distance qui les séparait en temps réel (ou du tour-par-tour) d'après la rigueur contenue faussement sémillante et parfaitement ingénue. Au moment où personne n'y tenait plus de diviniser le nombre des pères fondateurs de la religion athée sur le vieux continent (après son ombre qui devait les suivre pas à pas comme l'image du petit frère qui éclaire), cela impliquait de lui souffler les propositions d'une ombre légère et/ou évanescente (rien et pas autrement que ces degrés différents de vanité qui caractérisent le seuil de la méthodologie humaine et qui font le sel d'un matin digne d'éclairer notre rapport spontané avec le mouvement cyclique des planètes du système réfractaire à la lune.) Le mensonge dans sa globalité plus étendue eut tôt fait de nourrir l'argument des connaissances interposées. Avec appréhension de ce contexte mais sans éprouver la nécessité d'avantager une certaine idée de la mixité propre de cet univers personnel. On saisit l'occasion d'emprunter notre droit de réserve perméable le temps d'échanger la formule de notre première mission (d'après l'exemple de toute mansuétude proprement). Trois secondes ce fut dit et en moins de temps c'était joué notre triade se tient dans le petit salon avec cette autre parenté de leur créneau de discours (une main devant cette bouche + pantalon bien serré + t-shirt rentré + cheveu ramené sur le coté = parent proche d'étrenner le parti du garçonnet en guise de ce qu'il était sur le point de se faire dérouillé, positivement !) autrement que de se prendre la tête contre le portrait du jeune garçon, positivement... Fait que son grand-père refuse maintenant d'en venir aux mains du savoir, de mettre en tête pourvu d'un rien et confondre une essence de construction stéréophonique dans les limites cerclées de l'intellection, venait de mettre en œuvre la possibilité de faire basculer son ingénuité devant la puissance des forces qui s'invectivait avec fracas devant lui (celles qui représentaient en même temps l'assistance) : on dirait que l'été sommant devait ressembler à une de leurs retrouvailles en petit comité, lorsqu'elles se résorbèrent juste avant le souper. Après un énième silence (la parente en lieu et place) des éclats de sourires insolvables lui coupaient de cette envie de partir au moment où l'on s'est dit (tant et si bien) que du cercle établi autour de la nonne sereine (momentanément éreintée par la tournure de cet événement) tendra vers dénouement heureux comme si tout ce qui vient de se reproduire était le fruit d'un hasard quelconque ou inexpliqué. On met fin au dialogue et lui demandant d'épeler le prénom de notre avatar (imaginaire mais prenant soin au préalable de le présenter comme de ce nom qui n'existe que pour lui) s'inspirant des descriptions du petit (en train de le questionner afin de comprendre ses aspirations). Ils craignent maintenant que du trauma dont ils viennent d'être témoins et de ce qu'il pourrait advenir en subsistance dans un silence tempérant sous l'emprise des substances. Pourtant leurs pairs ne voulaient rien entendre. Il se dispute avec son frère pour décider qui est en possession du yakumo. Pour le premier c'est l'autre et pour ce dernier, c'était le contraire.




Péricqlès
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~ Arborescent cliché d'autel rire qui veut faire dupe de son propre stoïcisme par l'art_culturel selon l'ingénuité des années soixante et dix : l'alignement de genre et du sentiment d'impasse flippant lié à la fin de l'histoire s'étant transfiguré dans l'imaginaire monopolite et terminal des films hollywood catastrophe en prototype des symptômes de vapeurs ténues qui ont amorcé le monde contemporain (les révolutions avant tout), non contentes de transparaître dans chaque manuel d'instruction, semblaient désormais pourvues aux domaines d'abstraction, à courir le risque d'un empoisonnement généralisé. Sans la distinction d'un tel manifeste polychrome qui de la fonction né du sens moral (chez l'adulte) procède par-delà le produit générique de cette volonté éprise au dépourvu de notre affliction superficielle et dédaigneuse N'air J'zen.

Péricqlès
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...après avoir préparé un repas du dîner son amie se pose devant la télé, tout un moment choisi et parfaitement apprêté pour aller s'isoler dans la chambre après que d'avoir branché une console de jeu en vue d'animer une partie propice des longues nuits sans sommeil – primauté intercalaire nerdo-chimique et non-sensible dans un fauteuil qui s'interpol(e) – comme chaque semaine alors seulement c'est que le weekend approche – que la nuit veuille ou non, les chats sont gris, l'intérêt pratique de l'humeur décline devant la puissance du mot d'invincibilité temporaire tandis que sa copine pose dans les bras de morphée, sereine (solennelle), elle continuerait de lui porter conseil, l'accompagne jusqu'au lever du jour et il s'accoudera à la fenêtre en vue de profiter d'une pause salutaire, le moment choisi et parfaitement apprêté pour apprécier tout calme silencieux excepté le hululement de la chouette, le cri-cri des insectes, le soubassement rauque de la chauve-souris se fondent et refont le charme évident des allées qui lézardent aux bords de la périsphère...

Tout le monde dort... Tout le monde rêve... …le monde si près de battre la mesure en rêve assez...

...là et où assez c'est déjà et déjà ne plus jamais cesser d'être et en avoir...

...aussi continue-t-il de veiller dans sa grotte hivernale depuis son terrier de taiseux animal...

On aurait beau distinguer une généralisation de l'instant gaming de ces prochaines décennies, le yakumo, en tant que nombre des rameaux post-issu de l'overdose en culture populaire jusqu'à la représentation amoureuse, nouvelle étreinte avec son amie suivie de l'entente cordiale avec les autres potes disséminés aux quatre coins du réseau à faire l'appoint des jeux massivement multi-joueur : une manière de déchiffrer la notoriété du langage en mode boudoir inter-galactique, une toile se tisse malgré la condition du devenir, là où réside la foi dans notre haut-parler, raison des complications, sur la question de l'impression encrée qui ne doit pas sans déteindre, au menu de l'affichage avec moyen de l'animation, des lettres dans une petite pièce de notre principe mental d'après l'édification du troisième totem la caution embraye le thème au service de la célébration d'une communauté, voie de la mire égale à la pré-visualisation d'équivalence une fois disponible à la vente...

L'aire du terrain appréhendait des éléments de puzzle, de stratégie dans un jeu d'exploration. Ce n'est jamais le tout d'en être confronté à l'idée de ne rien faire que l'on cherche dans un jeu, c'est l'accoutumance aux seules mécaniques et montées d'adrénaline qui permettrait de définir en soi ce cœur de l'état psycho-actif tant que l'on s'efforce de jouer sans se poser de question... au fil de l'inter-action vidéo-ludique... d'où repose en plan cette singularité de cliché propre à immerger le joueur avant de le conforter dans cette idée que l'on déroule, qu'on anticipe, non jamais sans une parcelle de réflexion préventive au seuil de l'imprévisibilité quitte pour naviguer à vue d'un objet d'art défini par le divertissement (entre une approche pragmatique et spéculative) même qu'un florilège des jeux de réflexion pure ne manque rarement de faire valoir l'ascendance du jeu avec le cinématographe, que l'on peut s'éterniser sur le fait d'aller bien plus loin – la filiation d'entre les oracles, la magie des anciens haruspices et jusqu'aux premiers alchimistes, avant l'obtention des premières puces, circuits imprimés à l'échelle de toute entreprise libre-service à partir d'un "simple ordinateur de poche"...

...les jeux se contentent de suivre l'air du temps aussi bien que le produit de notre époque consiste de faire bouger les lignes et/ou dresser le portrait-type de ce qui pourrait subsister au chevet des algorithmes et des études de marché : les fonctionnalités de proposition permanente, la jonction des propriétés, le point de télé-transfuge, la peur du vide, la recherche du profit, l'étanchéité de la prospection naturaliste qui essaime à l'intérieur du corpus publicitaire... quel qu'il soit !





Péricqlès
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~ ...or si l'on s'évertue de supporter le creuset d'une côte de son idéal se souciant du tenant et de l'aboutissant en complément du soupir rêvant des héros susceptibles de rehausser l'attrait en toute lettre séditieuse, d'une litéromanie, tant qu'il se consume au concept et à la demande des portraits qui reviendront sans cesse à l'originalité du tout (d'un ruban étirable, au-delà de sa spécificité de classe) des compétences qui s'éloignent des contraintes émanant de l'éternité implicite du contrat, du printemps des artistes, la possibilité de redescendre jusqu'au seuil de modernité autorisée au-dessous de nous l'eau courante jusqu'à ce temps imparti de la manne cyclothymique, plus auguste compagnie de l'invétérée miséricorde et tant de la bête (humaine) qui sommeille en son sein de la volonté de l'essence dans l'exercice et des parties comprises.

Péricqlès
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...hier à l'aube, on ne s'est poing levé d'un bond et la dialectique à ce point de paresser : il est déjà l'heure de prendre son petit déjeuner sans avoir même songé de hausser le kit sympathique d'une matinée grande (où et quand le présent de l'instant t indéterminé ne doit pas sans renaître l'idée de cercle maudit) loin devant les scintillants assaillements de pseudo-réveil léthargique : voilà le genre de rêverie ténue (exigüe) éloignée de la vision (de ce pan) de la prospection naturaliste (de cette extension maximale du domaine tierce quelqu'un de poétique aurait pourtant reconnu l'un d'eux de cauchemarrant) lors de vous empêcher de courir au moment de dépareiller et puis cette accélération de vertige prononcée quand on devient victime d'une chute “ne pouvant stop arrêt” alors qu'une image défile en boucle depuis le semblant de progression à terme dans ce souterrain dédale (tantôt sombre et rassurant) et du subconscient... ...un bruit mécanique refait surface... un déclic électro-magnétique si-tôt conforme à une haine fataliste... aussi ne manque-t-il pas plus du contre-appel au milieu de cette semi-conscience syncopée (devant le sceau de quantité matérielle irrépressible cruauté que cet impératif de certitude) que la somme travaille ensemble cérébrale avec l'unité de mesure minimale à hauteur de paradoxe soit un mille-feuille de la partition azure bleutée envers le petit mécanisme d'horlogerie (de son but en pratique si fait)... ...or donc que de cette déclinaison s'obstine à poursuivre la révérence (seuil du vide proche d'elle et des ténèbres à l'unisson) avant d'enrayer la radio des composants en plastiques éléctro-diodés – dans les délais plus brefs cette fois... ...à une heure... ...où l'on parle d'actu sans phénomène... ...de ce qui détourne notre attention... …le lot essentiel de détournement initial de ces taxes comprises de la promotion des bienfaits du placement au départ de l'action – en cet endroit on dirait même un personnage dessiné ! ...ce sont les publicités qui encensent une heure d'été au règne animal anthropomorphe en effectuant revue complète de l'ensemble des drogues parfumées... ...en vantant le mérite de ces adjuvants sucrés... ...par la charge des rayons dispersés le fragment de ce parfum d'orange bleue de marque Cestlé Nitron 2x+ dont la note acidulée en impose tout un registre du museau pourvu que chaque grain tombé vombrissant dans la boisson nouvellement formée, après ajout d'eau brûlante et morceau de sucre tombé se découvre au jour d'une réunion dansante à l'heure de la pause au milieu du déjeuner... ...ou de l'art populaire expédiant le spot pub de crédo matérialiste envahisseur des ondes à ce point de s'y demander la raison pour laquelle la tranche horaire de réclame n'est pas intégrée aux grilles du programme en caractère oblige du public fédéré autour de sa propre vision (le mètre-étalon éginétique de l'édition), de qui saurait subsister par un autre moyeu de conversation longue durée (voyez l'indice de type beta et l'ascendance qui transpire si l'image tient de l'ornement graphique souligné) et qu'il reviendrait aux spectres d'absorption de quitter la fonction de l'écran perméable (voir par ailleurs) avant de scruter un extrait de concert sur la chaîne de poche, l'exaltation insurrectionnelle de l'intrigue et des conventions à l'heure de réviser une autre tasse de thé au lait qui performe...




Péricqlès
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~ On aurait beau passer en revue la coutumière expression du mode, la source rassérénée de l'information, il entretient une possibilité qui d'autres foudres transitives – dans le même style de paralogismes convertibles en mœurs excentrées que voici – ne puissent que prévenir le fait que l'on accède à une seule unique formule de la connaissance (ou non) et ce bien avant l'orée du crépuscule, le choix apparaît qui consiste à nous emparer de tel idéal, avant de s'enticher avec le fait de résoudre l'équation du produit de l'abîme de la raison nous bride au croisement de ces schèmes constitutif, une réalité autre en tant que concept, nous devons rester concerné par notre vision panoramique, de ce cadran logique psolaire aussi bien que super bio-hazard-plant.

Péricqlès
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quoi qu'aimer jouer juste et participer avec les uns et de l'autre (à toute heure) d'avant même ce buffet des futurs anciens élèves de ce jour où il aurait aussi bien pu avoir été en mesure de rester sobre (et puis finalement) il s'acclimatait de cet apostolat avec sa chère et quoique pas toujours tendre savant être entière, diriger envers elle-même en état parfait de la connaissance des goûts et couleurs qu'ils possédaient pour l'évasion prononcée de par leur personnalité... ...en cet instant de traitement des données via ce mail écran à destination de son amie en sous-traitance, il était désormais certain de la validité de circonstance de sa requête en état d'y laisser couler sa pensée sûre du protocole succint en tout (couramment usité) depuis les “ondes cacophoniques des diodes radio-cerf-feuilles” : « Il y a déjà du “Neuromancien” sur cette machine légendaire en provenance directe du soleil qui se lève (mais cette fois), le titre qui éveille notre corporation étant disponible dans la langue de Kennedy Toole (qui n'est autre que l'anglais) il s'en était fallu d'un rien qu'on nous le présente comme un hit absolu du jeu d'aventure sur PC enge... ...le chemin de mahat en ce lieu porteur du non-réveil... ...l'intelligence cosmique décline le spectacle son et lumière du prêt-à-porter... ...d'une autre coutume en tant que mélodie secrète... ...le matriciateur aux deux aspects... C'est ce précis veule de normalité, c'est l'espace d'un temps infime (même pas mieux), ce tempo de l'écriture qui progresse, aussi, d'une reconstitution des traitements administrés de la mémoire primordiale et dans tout l'empire de leur région factorielle, et que cette vague confinée dans une énième pseudo-retraite des années covid' ressemble à celle des dernières années passées à établir concept (seulement après concept) et nouvelle instrumentalisation du paysage non-calibré pour satisfaire les médias d'une curiosité scientifique. Ainsi, dans ce contexte la suite des “Néotopie” se contentera de faire figuration ou alors d'être intronisé en tant que nouveau remake maintenant qu'elle exaucerait la thématique de l'autre produit orienté aventure/scénario, avec la possibilité très éventuelle de lui adjoindre de ces éléments d'action/magie typés stratégie. Chose certaine, soit qu'ils aient tous les trucs soit que le titre se cantonne (encore et toujours) à cet entretien des bornes du jeu d'aventure orienté arcade (celui empreint d'une moindre dose de fun, suis du côté de chez Swan) : j'attends donc de végétaliser un arbre de choix, à l'aide d'un prototype réduit de scénario adapté au reconditionné qu'il emprunte aux jeux d'adresse et de société, or finalement on nous demande de développer un jeu linéaire et supra-scripté où l'épreuve de la compète serait une vitesse de résolution des énigmes : le fait d'y revenir en mode de lecture seule ne manque pas d'interpeller qu'il implique dans le fait d'épouser les manies du réalisateur à la baguette, avec la puissante imprécation des motifs ludiques et ce réalisateur c'est nous deux putain de bordel de zeus » [Elle] : « Bon sang, bon dieu de bonsoir ! Tu imagines ce que cela fait pour le commun des mortels de recevoir un message pareil ? Par chance j'ai une équivalence littéraire, mes capacités d'analyse restant vives, ok, champ lexical,... ça parle de bosser, d'une écriture sous dictée (ça oui – or tôt faux niste – oui on parle de ce toilà) dérivation langagière nocturne et pas que de délayage existentialiste, de tristesse, aussi oui mais quand même c'est pas facile. Tu pourrais répéter une fois ? » [Il] : « Libre à eux ce choix d'une licence à repasser au dressing auquel cas tu conseilleras de récupérer les droits de l'ancien testament (celui-là même de réincarnation de la déesse) [jeu populaire en indonésie] ce serait tout minimum syndical avant d'assimiler. Je t'aime. poussin. » [Elle] : « N'appréciant pas qu'on s'adresse comme à une vulgaire hippie fashion chick et c'est un peu ce que tu viens de m'énoncer je dis ça tu sais combien je t'aime moi itou... Le motif Yakumo au Japon vient vraiment de leur culture et notamment de la façon dont ils représentent le génie des nuages. C'est un symbole de protection contre les mauvais esprits qui n'a rien à voir avec la démonologie judéo-chrétienne. Où veux-tu en venir avec l'idée selon laquelle se protéger du mal corresponde à l'effort de notre loi universel ? Et si le Yakumo n'était rien qu'une idée de pensée vraiment japonaise liée à leurs traditions ? »




Péricqlès
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~ Abondance dans la culture des loisirs : chronique oblige à l'étude de par son aspect rapide et reporté sur le "simple" fait du moment de l'écoute. On parle de l'art car les baby-boomers (soit ceux qui sont aux commandes de notre société) s'en faisaient encore l'argument de séduction massif dans la société de la conversation donc – émancipation niaise de la consommation dans les 50's + 60's – on parle de la cause avec plus ou moins de sérieux dans les sphères sociales huppées mais l'on se méfie de sa représentation ascétique, l'échelle de l'expression coutumière réalise toute l'étude de son moa personnel et sempiternel dans la roue des grandes enjambées narcotiques du peuple : art classique (antiquité + renaissance) >>> pop culture (naissance du surréalisme + progrès technique de 1920 à nos jours) = le peu du meilleur encore à venir.




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