Voilà, le jeu est agréable, l'aspect FPS pas extraordinaire avec des gunshots pas mémorables mais coton au vu d'une difficulté tendue si on conserve ses mauvaises habitudes. En cela, les liens avec King Kong se sont encore une fois établis dans mon esprit, les combats n'étant jamais évidents (ou alors je suis nul).
Heureusement que les pouvoirs du Darkness viennent pimenter tout cela même si je les trouve mal équilibrés, trop puissants mais fun. J'imagine ce que cela devait donner en multi, malheureusement les serveurs sont déserts.
Non, la véritable force du titre, ce qui étonnamment m'a tenu en haleine au point de bâcler certains combats, c'est l'écriture, l'ambiance, le déroulement de l'histoire. Comme dans
Max Payne, The Darkness propose un univers très abouti par mille détails inutiles mais bien plus interactifs que dans le titre de Remedy. Et toutes les missions secondaires font rencontrer des personnages tordus, paumés, glauques. Le tout excessivement bien écrit. Comme les communications téléphoniques.
Vraiment, une merveille d'écriture, de grands moments dans une histoire très sombre, des relations avec plusieurs personnages très bien développées (cela m'a fait aussi penser au début de Farenheit, les deux premières heures avant que le jeu de David Cage ne parte en sucette) dont la petite amie. Dommage que l'imbrication gameplay/écriture ne soit pas aussi réussie.
PS : Au passage, pour une fois, il ne s'agit pas de la Seconde Guerre Mondiale mais de la première. D'ailleurs, dans les bonus, il est possible de lire l'histoire du grand-père à l'origine de tout.
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Dans la vie, il y a 3 catégorie des personnes : ceux qui savent compter et ceux qui ne savent pas compter. (Anonyme)
