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| Auteur | Revue de presse |
| nicko Pixel visible depuis la Lune ![]() ![]()
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Inscrit : Jan 15, 2005 Messages : 7541 Hors ligne | A chaque fois que je veux visiter gameblog (oui oui...) depuis ma tablette j'ai droit à une gentille tentative de phishing avec un écran «your browser is too slow» qui mène vers Dieu sait quoi...Ca vous fait ca aussi ??
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| RainMakeR Chef de Rubrique Nécrologique ![]()
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Joue à Pragmata, Tormented Souls 2, FH6 Inscrit : Apr 01, 2003 Messages : 34424 De : Toulouse Hors ligne | |
| Zure Gros pixel ![]() ![]() Joue à Destiny (PS4) Inscrit : Mar 03, 2004 Messages : 1773 De : Avignon Hors ligne | Citation :
Le 2014-03-02 11:08, Odysseus a écrit :
- L'article de Zure qui m'a fait bondir malgré une conclusion que je partage (l'idée que c'est à l'industrie de proposer des jeux dont les joueurs ne voudraient pas se séparer). En particulier cette phrase "Il y a donc un réel manque à gagner et une légitimité évidente dans la réaction de l'industrie face à l'occasion". On ne va pas refaire le débat, ce n'est pas vraiment le bon topic. Mais taxer d'évidente cette prétendue légitimité me paraît particulièrement hâtif car elle est, bien au contraire, particulièrement sujette à de nombreuses remises en question. Pour des contraintes de signes mon papier a été un peu raccourci notamment dans l'introduction (qui était plus explicite à l'origine) mais néanmoins je me focalise non pas sur l'occasion entre particuliers (qui ne pose aucun problème aux éditeurs) mais de la gestion de l'occasion par la distribution (qui en pose beaucoup) mais c'est vrai que c'est moins clair dans la version finale publiée. Pour info, voici la version originale de l'intro : Le marché de l’occasion couvre transactions entre particuliers, la « collection » qui s’opère à la fois entre particuliers et par le biais de boutiques indépendantes autour de jeux épuisés et enfin, l’objet du courroux des éditeurs : l’énorme marché géré par les grosses enseignes à la fois spécialisées et généralistes, y compris certains hypermarchés. Je pense que tu peux comprendre que quand Micromania (qui représente presque 50% de la distri spé à lui tout seul en France aujourd'hui) rachète une nouveauté entre 20 et 30 pour la revendre 45, 50 voire carrément 60 dans le cas d'une dernière nouveauté ultra porteuse comme un CoD en se goinfrant 25 à 35€ au passage alors qu'ils n'ont contribué en rien à la conception et aux frais marketing colossaux (dans le cas des AAA) générés par les lancements de jeu, que les opés mises en place sont des opés conjointes (que l'éditeur finance en partie) ça puisse poser un problème aux éditeurs, non ? Sans parler du fait que les blockbusters qui constituent l'essentiel de la production retail et qui sont le fond de commerce de la distri sont en plus revendus plusieurs fois. C'est à dire que sur des titres très porteurs, une enseigne comme Micromania peut gagner plusieurs fois des grosses marges sur un même exemplaire. Pour eux c'est open bar, mais pour l'éditeur beaucoup moins. Sans parler du fait que je ne vois pas très bien où se situe l'économie pour le client à acheter d'occasion à Micromania ou dans les autres grosses chaînes de distri (Fnac, Auchan) quand dans la majorité des cas, le même jeu vaut moins cher neuf sur Amazon. Et sans oublier que les éditeurs aujourd'hui ont des politiques de prix ultra agressives très rapidement. GTAV par exemple, un succès pourtant planétaire, a vu son pris chuter à 49,99€ en février 2014 (soit 5 mois après sa sortie initiale). Et les jeux moins vendeurs baissent encore plus rapidement et dans des plus grosses proportions (le Batman est passé à 40€ 2 mois après sa sortie). Aujourd'hui, hormis pour Call of Duty, tu peux acheter un blockbuster 6 mois après sa sortie à un prix oscillant entre 40 et 50% moins cher. Le net français propose systématiquement les nouveautés à 10€ de moins que les enseignes de distri, le net anglais ça peut aller jusqu'à 20. Du point de vue des éditeurs beaucoup de choses sont mises en oeuvre pour assouplir rapidement les prix et permettre à un maximum de gens de jouer, du coup ouais l'occasion façon requin blanc telle qu'elle est pratiquée par la distribution est légitimement problématique à leurs yeux. En fait, je regrette d'avoir eu une malheureuse rubrique de 3000 signes pour traiter ce sujet. Ah et sinon, je suis d'accord avec toi sur le fait qu'il faudrait que ça soit plus fun. _________________
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| Kaede Pixel visible depuis la Lune ![]() ![]() Inscrit : Mar 06, 2002 Messages : 5332 Hors ligne | Mais il devrait suffire que les éditeurs proposent des prix plus attractifs (sans les marges pur porc Micromania) pour que les gens aillent vers eux au lieu de Micromania. J'ai du mal à suivre ta logique, Zure.
Actuellement le prix des gros jeux en téléchargement est assez prohibitif, parfois plus cher que la version boîte officielle française neuve. D'ailleurs, je joue essentiellement sur PC, et ce que tu appelles "hyper agressif" est pour moi loin de l'être Tu parles du net : à mon avis il revient aux éditeurs de rendre le téléchargement plus attractif. Aujourd'hui on se traîne encore avec une bonne dose de complications d'utilisation/DRM refourgués avec (je ne prête pas mon jeu, je ne peux pas le revendre, le transférer sur ma console de rechange ou une autre n'a rien d'évident et est restreint, il faut le télécharger pendant X heures avant de pouvoir jouer, etc.), sans contrepartie évidente. Un gain de place ? PS. 'Vais essayer de chopper un Games dans ma gare, histoire de lire cette colonne et d'autres |
| Odysseus Pixel planétaire ![]() ![]()
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Joue à lâcher trois poissons-ballons sur la ligne de départ. Inscrit : Sep 15, 2002 Messages : 10891 De : ????? Hors ligne | Citation :
Le 2014-03-03 23:14, Zure a écrit :
Du point de vue des éditeurs beaucoup de choses sont mises en oeuvre pour assouplir rapidement les prix et permettre à un maximum de gens de jouer, du coup ouais l'occasion façon requin blanc telle qu'elle est pratiquée par la distribution est légitimement problématique à leurs yeux. Le souci est qu'il s'agit-là de jeux d'occasion justement, donc de jeux qui ont déjà été vendus en neuf et pour lesquels les éditeurs ont déjà touché leur part. Que ces chaînes se taillent un bon morceau sur des jeux dont ils ne sont pas les auteurs/producteurs, j'en conviens, mais c'est le revers de la médaille du principe même de l'occasion. Parce-qu'à ce compte, si on se base sur l'idée qu'un revendeur ne peut prétendre qu'à un certain pourcentage du prix de vente initial, voire à que dalle, il ne leur reste plus qu'à mettre la clef sous la porte puisque c'est là la raison même de leur existence. Et par extension, si d'une façon directe ou indirecte tu en viens à remettre en question cette notion de marge sur des produits dont machin ou bidule ne sont pas les auteurs, tu remet logiquement en question l'existence du marché de l'occasion entre particuliers (parce-que jusqu'à preuve du contraire, proportionnellement aux prix initiaux et non pas aux volumes de ventes, ce sont quand même les particuliers qui se font les plus grosses marges, en particulier sur le retro). Mais ça, c'est en surface. Le vrai problème est celui des droits, autrement dit à qui appartient un jeu une fois acheté. A l'heure actuelle, et contrairement à une idée reçue, on n'achète pas un jeu (soit la partie logiciel) mais le support physique, par lequel est délivré une autorisation d'utilisation de licence particulièrement conditionnée. Et c'est là que ça foire, puisque c'est sur ce principe que se reposent les éditeurs pour faire valoir leurs droits et tenter de gratter des thunes sur des produits qu'ils ont déjà vendu. On n'est donc pas dans la notion de manque à gagner qui sous-tend l'idée qu'il y a eu des pertes financières suite à de mauvaises ventes, mais à un souhait de gagner encore plus sur un produit qui a déjà rapporté (du moins, en théorie). Et ça, ça me pose problème. Exemple lambda, mais c'est juste pour illustrer l'idée: si demain tata Gertrude revend sa commode au vide-grenier du coin et que Conforama ne la menace pas pour le lui interdire ou lui réclamer un intéressement parce-qu'elle n'a en rien participé à l'élaboration et à la promotion du dit-produit, c'est parce-que c'est son bien, à elle, qu'elle a légalement acheté et qu'elle peut en jouir comme elle l'entend. Pourtant, la commode de tata Gertrude va sans doute être revendue à plusieurs reprises, avec des marges potentiellement importantes comparativement au prix initial et à l'état actuel du produit. D'où cette question: en quoi l'industrie du jeu vidéo serait-elle légitime à prétendre à une autre approche? La question du coût de production des jeux de plus en plus hallucinants? Celle des coûts de promotion qui grimpent en flèche d'année en année? Ce sont des décisions qui leurs appartiennent et dont ils sont les seuls à pouvoir choisir l'orientation. Sachant que la scène "indépendante" a démontré depuis plusieurs années qu'il peut être tout à fait viable voire très bénéfique de bosser sur des projets nécessitant des budgets bien plus raisonnables, à eux de décider vers quelle voie s'orienter. Et sachant que le risque zéro n'existe pas, est-il plus sage de risquer gros sur des blockbusters ou de risquer petit sur des projets plus modestes? Je ne dis pas que la scène "indépendante" est un El Dorado, très loin de là. Juste que les décisions d'engager des budgets colossaux, avec tous les risques que cela comporte, sont de leur propre chef et qu'un moment donné, il faut savoir en assumer les conséquences. Citation :
Le 2014-03-03 23:14, Zure a écrit :
Sans parler du fait que je ne vois pas très bien où se situe l'économie pour le client à acheter d'occasion à Micromania ou dans les autres grosses chaînes de distri (Fnac, Auchan) quand dans la majorité des cas, le même jeu vaut moins cher neuf sur Amazon. C'est presque du HS, mais selon-moi, il y a deux facteurs déterminants à prendre en compte: - Quand tu achètes dans telle enseigne plutôt que telle autre, c'est souvent moins une question de prix que de conditionnement. Sur des produits de loisirs tout particulièrement, la plupart des consommateurs favorisent une enseigne pour son ambiance, ses conseils réels ou supposés, le contact avec le reste de la clientèle, l'appartenance à un groupe social, ce genre de trucs. Ce qui fait que, par exemple, tu préfères acheter un bouquin dans telle librairie plutôt que telle autre alors que le produit tout comme le prix sont pourtant strictement identiques. - Tout le monde est loin, très loin d'être à l'aise avec l'outil informatique en général et internet en particulier. Déjà parce-que tout le monde n'est pas équipé, et ensuite parce-que la majeure partie des ménages pourtant équipés n'ont qu'un usage extrêmement restreint des outils à disposition, généralement par méconnaissance. Ce sans compter qu'un paquet de personnes aiment avoir un contact direct avec le produit avant de l'acheter, ce qui est un élément fondamental du conditionnement du consommateur. Citation :
Le 2014-03-03 23:14, Zure a écrit :
En fait, je regrette d'avoir eu une malheureuse rubrique de 3000 signes pour traiter ce sujet. Effectivement, c'est dommage. Et ça aurait été encore plus intéressant d'avoir un vrai débat là-dessus, en récoltant les points de vue différents des rédacteurs par exemple, mais aussi de certains acteurs de l'industrie. A voir pour le numéro 3? Citation :
Le 2014-03-03 23:14, Zure a écrit :
Ah et sinon, je suis d'accord avec toi sur le fait qu'il faudrait que ça soit plus fun. Pas forcément plus fun, mais en tout cas moins "premier de la classe qui doit être un gars super sympa et intéressant, mais qui reste coincé entre le mur et la porte du salon pendant une boum".^^ J'exagère un peu, mais il y a des trucs qui me font tiquer, comme l'interview de Kent Hudson, qui est intéressante mais dont aucune information pratique ne vient appuyer le contenu. Résultat: à moins d'avoir joué à The Novelist, le lecteur n'a aucune idée du type de jeu dont il s'agit (à plus forte raison parce-qu'on est dans l'expérimental) ni de la façon dont ça se joue. C'est un point'n click? Un jeu d'aventure? Un jeu de rôle? Ça se joue au clavier et/ou à la souris? Concrètement, comment faire interagir les personnages? Aucune idée. Je suis vraiment très content qu'on sorte enfin du schéma du test façon comparatif entre deux machines à laver, sincèrement. Mais il y a aussi un minimum de contenu pratique à fournir. Je veux dire, le mec qui lit l'interview et qui ne connaît pas le truc n'a aucune idée de la plate-forme sur laquelle ce jeu est dispo, alors qu'il me semble que c'est quand même la base. Idem sur le vocabulaire. Toujours sur l'exemple de cette interview, on a "voice acting", "gameplay", background", "template","game design", etc. On y parle à plusieurs reprises de Papers, Please qui visiblement a pas mal influencé l'auteur. Mais les lecteurs qui n'y ont pas joué, ils font quoi? Ce n'est heureusement pas comme ça partout, mais sauf erreur, j'ai l'impression que ce magazine cible aussi les personnes curieuses qui ne sont pas forcément des joueurs, ou en tout cas pas à temps plein. Il faudrait voir à ne pas les oublier. _________________ "Il n'est pas de lutte plus violente et déterminée que celle d'un homme face à son envie d'aller aux toilettes" - Karate Boy |
| Zure Gros pixel ![]() ![]() Joue à Destiny (PS4) Inscrit : Mar 03, 2004 Messages : 1773 De : Avignon Hors ligne | Citation :
Le 2014-03-04 01:16, Odysseus a écrit :
Le souci est qu'il s'agit-là de jeux d'occasion justement, donc de jeux qui ont déjà été vendus en neuf et pour lesquels les éditeurs ont déjà touché leur part. Que ces chaînes se taillent un bon morceau sur des jeux dont ils ne sont pas les auteurs/producteurs, j'en conviens, mais c'est le revers de la médaille du principe même de l'occasion. Parce-qu'à ce compte, si on se base sur l'idée qu'un revendeur ne peut prétendre qu'à un certain pourcentage du prix de vente initial, voire à que dalle, il ne leur reste plus qu'à mettre la clef sous la porte puisque c'est là la raison même de leur existence. Et par extension, si d'une façon directe ou indirecte tu en viens à remettre en question cette notion de marge sur des produits dont machin ou bidule ne sont pas les auteurs, tu remet logiquement en question l'existence du marché de l'occasion entre particuliers (parce-que jusqu'à preuve du contraire, proportionnellement aux prix initiaux et non pas aux volumes de ventes, ce sont quand même les particuliers qui se font les plus grosses marges, en particulier sur le retro). Mais ça, c'est en surface. Le vrai problème est celui des droits, autrement dit à qui appartient un jeu une fois acheté. A l'heure actuelle, et contrairement à une idée reçue, on n'achète pas un jeu (soit la partie logiciel) mais le support physique, par lequel est délivré une autorisation d'utilisation de licence particulièrement conditionnée. Et c'est là que ça foire, puisque c'est sur ce principe que se reposent les éditeurs pour faire valoir leurs droits et tenter de gratter des thunes sur des produits qu'ils ont déjà vendu. On n'est donc pas dans la notion de manque à gagner qui sous-tend l'idée qu'il y a eu des pertes financières suite à de mauvaises ventes, mais à un souhait de gagner encore plus sur un produit qui a déjà rapporté (du moins, en théorie). Et ça, ça me pose problème. Exemple lambda, mais c'est juste pour illustrer l'idée: si demain tata Gertrude revend sa commode au vide-grenier du coin et que Conforama ne la menace pas pour le lui interdire ou lui réclamer un intéressement parce-qu'elle n'a en rien participé à l'élaboration et à la promotion du dit-produit, c'est parce-que c'est son bien, à elle, qu'elle a légalement acheté et qu'elle peut en jouir comme elle l'entend. Pourtant, la commode de tata Gertrude va sans doute être revendue à plusieurs reprises, avec des marges potentiellement importantes comparativement au prix initial et à l'état actuel du produit. D'où cette question: en quoi l'industrie du jeu vidéo serait-elle légitime à prétendre à une autre approche? La question du coût de production des jeux de plus en plus hallucinants? Celle des coûts de promotion qui grimpent en flèche d'année en année? Ce sont des décisions qui leurs appartiennent et dont ils sont les seuls à pouvoir choisir l'orientation. Sachant que la scène "indépendante" a démontré depuis plusieurs années qu'il peut être tout à fait viable voire très bénéfique de bosser sur des projets nécessitant des budgets bien plus raisonnables, à eux de décider vers quelle voie s'orienter. Et sachant que le risque zéro n'existe pas, est-il plus sage de risquer gros sur des blockbusters ou de risquer petit sur des projets plus modestes? Je ne dis pas que la scène "indépendante" est un El Dorado, très loin de là. Juste que les décisions d'engager des budgets colossaux, avec tous les risques que cela comporte, sont de leur propre chef et qu'un moment donné, il faut savoir en assumer les conséquences. Encore une fois, l'occasion entre particuliers n'est pas anxiogène pour les éditeurs. Je n'ai jamais entendu un seul éditeur soulever l'occasion entre particuliers ou le rétro dans son discours sur l'occasion mais uniquement l'occasion telle que pratiquée par la grande distri dans laquelle j'inclus Micromania qui a des pratiques similaires à la grande distri. parce qu'un particulier vend 1 jeu 1 fois et toujours à perte par rapport à son prix d'achat quand il s'agit de jeux sans valeur intrinsèques (parce que largement produits) tels que les blockbuster SAUF (voir plus bas) même si ça reste plus avantageux pour lui de le vendre directement à un autre particulier qu'à une enseigne. Micromania peut vendre 10 fois le MEME Call of Duty. Donc tu peux comprendre que quand Activision sait qu'un Black Ops acheté initialement par Paul (et sur lequel Acti a gagné sa marge 1 fois) va être ensuite acheté puis revendu par Jean Marc, Philippe, Christophe et j'en passe et que sur chaque transaction Micromania va gagner en moyenne 20€. Acti a les boules. SAUF donc concernant le rétro qui effectivement peut générer une marge importante mais c'est une marge réalisée sur un produit que l'éditeur ne vend plus physiquement. Tu ne peux pas aujourd'hui aller à Micromania ou à la Fnac pour acheter un Final Fantasy VII sur PlayStation par exemple. La solution consiste au distributeur à reverser un pourcentage de sa marge à l'éditeur : ça n'affectera pas le prix de revente public du jeu d'occasion et le distri continuera même en reversant mettons 20% à l'éditeur à gagner une plus grosse marge que sur un jeu retail. _________________
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| noah Pixel monstrueux ![]() Joue à SuperMarioWorld [PSP] Inscrit : Aug 29, 2002 Messages : 2887 Hors ligne | Et le distributeur mettra vraissemblablement la clé sous la porte d'ici quelques années, car la plupart ne gagnent leur vie que sur l'occasion justement...
Ce qui concentrera encore plus le marché, avec la grande distribution qui pourra faire du volume et continuer à vendre du JV, toutes les enseignes spécialisées qui finiront par mourir, et tata Gertrude qui achètera des jeux 3ds en allant chercher sa boite de mou pour son chat... Pourquoi pas... Je pense sincèrement que les activisions et consorts ont les mêmes logiques que toute autre société de taille comparable : des financiers aux manettes qui ne jouent que le court-terme, voient une poche de résultat qu'ils pourraient éventuellement ponctionner, sans réflechir à moyen terme sur les stratégies à adopter pour gagner en rentabilité (réduire les budgets coms, faire coexister des prods de budgets différent, s'ils veulent la mort des distributeurs alors développer une offre concurrentielle en dématérialisé etc...). Et pour le point sur l'occasion entre particuliers, je te trouve un poil optimiste, on l'a vu avec les déclarations de microsoft. Peut être que le souci immédiat c'est bel et bien l'occasion pratiqué par la distribution spécialisée, à mon sens pour deux raisons : le volume, et surtout la quantification possible et relativement précise, là ou le commerce entre particuliers peut au mieux être approximé. Mais la tactique d'un éditeur va consister à vouloir verrouiller le marché de l'occasion, afin d'en tirer profit, indépendamment de la source d'approvisionnement. Et si la revente entre particuliers devient un manque à gagner pour l'éditeur, l'évolution sera logique... Au final je trouve les arguments développés par Nordine tout à fait juste et a propos. |
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Inscrit : Jul 08, 2002 Messages : 1064 Hors ligne | Quelqu'un a dit que dans 80% des cas, l'argent versé par le commerçant qui reprend un jeu d'occasion est immédiatement converti par le joueur dans l'achat d'un jeu *neuf* ? "Immédiatement", c'est "avant que le joueur de sorte du magasin".
En général, les éditeurs qui chouinent détestent mentionner ce petit fait de rien du tout : l'occasion est un accélérateur de vente de neuf. |
| noah Pixel monstrueux ![]() Joue à SuperMarioWorld [PSP] Inscrit : Aug 29, 2002 Messages : 2887 Hors ligne | Tout à fait, c'est d'ailleurs un argument récurrent soulevé par les joueurs : l'occasion permet de garantir une certaine liquidité (pour reprendre de purs termes financiers) qui permet in fine de prendre plus de risques. Je suis OK pour acheter un titre plein pot à 65 eur, car je pourrais le revendre 30 à 40 eur.
Ensuite c'est je pense illusoire de considérer qu'une redistribution d'une partie de la marge (Zure parle de 20%, soit 4 eur pour une marge unitaire de 20 eur avant impots) ne va pas mécaniquement impacter le prix d'achat proposé aux particuliers... Ou alors on considère que Micromania roule sur l'or ? |
| petitevieille Grossier personnage ![]() ![]()
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Joue à Crazy Taxi, Sega Rally Inscrit : Mar 08, 2002 Messages : 10287 De : The cable car, puis Pizza Hut™. Hors ligne | La situation actuelle rend plus visible le concept rappelé par Odysseus : nous n'achetons pas les logiciels privateurs, nous payons le droit de les utiliser. Cela s'applique aux jeux vidéo.
C'est peut-être ça le plus grave, car c'est par ce biais qu'ils pourront légalement nous priver de ce que croyions avoir acheté quand les verrous numériques seront généralisés. La lutte contre l'occasion est une des batailles de cette grande guerre menée par les marchands de numérique contre leurs clients.
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| Zure Gros pixel ![]() ![]() Joue à Destiny (PS4) Inscrit : Mar 03, 2004 Messages : 1773 De : Avignon Hors ligne | Non mais à la base le but de l'article c'était juste l'angle de l'éditeur et ses raisons pour sortir du schéma "les éditeurs sont des méchants requins" et la distribution des anges qui ne cherchent que le bien-être du consommateur.
Après, je n'ai jamais écrit que l'occasion était un cancer ni rien hein. Dans les faits, la distri se goinfre ça me paraît difficile de le nier, surtout que j'ai bossé 12 ans dans la distri JV donc je sais exactement ce que représente les marges de l'occasion et elles sont colossales. Et concernant les liquidités, les prix de rachat "hauts" décôte très rapidement. Chez Micro ils sont valables dans le mois de sortie de la nouveauté et encore selon les titres. Un CoD ou un FIFA seront relativement bien repris dans le mois suivant sa sortie (encore que pour le joueur ça restera moins intéressant qu'une vente sur Price ou le Marketplace) mais d'autres nouveautés moins côtés seront moins reprises. Et les décôtes sont ultra rapides. 3 mois après la sortie, si tu peux tirer 20€ de ton CoD c'est le maximum et quand c'est un jeu moins porteur comme, mettons Bioshock Infinite, t'en tireras 15e grand max. Alors que toi tu l'auras payé 69,99. Donc c'est pas exactement Byzance. Et si tu dois balancer 3 ou 4 jeux d'occasion pour en racheter un neuf, désolé mais d'un point de vue financier pour toi, c'est tout sauf avantageux. _________________
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| Shenron Pixel visible depuis la Lune ![]() ![]()
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Joue à Lost Judgment Inscrit : Jan 17, 2008 Messages : 9737 De : Massy Hors ligne | J'avais posté sur ce sujet il y a quelques temps un article de Gamasutra qui tentait de simuler le résultat d'un arrêt total de l'occasion, en se basant sur des données concrètes, et il arrivait à la conclusion que cela ne bénéficiait au total ni aux éditeurs, ni aux distributeurs, ni aux joueurs.
Il ne disposait que de données partielles, mais c'était tout de même rigoureux et très intéressant. Citation :
Chez Micro ils sont valables dans le mois de sortie de la nouveauté et encore selon les titres. Je pense qu'il y a pas mal de joueurs qui terminent leur jeu dans la semaine et le revendent aussi sec, et dans ce cas la décote est faible, et tu peux jouer à moitié prix de cette façon. _________________
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| noah Pixel monstrueux ![]() Joue à SuperMarioWorld [PSP] Inscrit : Aug 29, 2002 Messages : 2887 Hors ligne | Citation :
Le 2014-03-04 16:36, Zure a écrit :
Dans les faits, la distri se goinfre ça me paraît difficile de le nier, surtout que j'ai bossé 12 ans dans la distri JV donc je sais exactement ce que représente les marges de l'occasion et elles sont colossales. Ils se goinfrent, ça veut dire quoi ? J'ai regardé par curiosité les chiffres de Micromania sur société.com, oui ils gagnent de l'argent, mais ce n'est pas non plus l'industrie du luxe (moins de 5% de résultat net, EBE < 10%). C'est bien, mais pas délirant non plus. Et dans les petits magasins spécialisés (si ça existe encore) à l'époque ou je bossais dans ce type de mag, ben c'était uniquement via l'occasion qu'ils mangeaient les types. Une marge de 30% dans la distribution, c'est plutôt la norme en fait, tous commerces confondus. En deçà, une fois que tu as payé tes impots, tes salariés, tes locaux, il ne te reste plus grand chose... Celà étant vu que tu as bossé dans le milieu, je suis preneur d'infos, moi j'ai juste le vécu d'une petite boutique de quartier, et les chiffres comptables dispos pour Micromania, mais vu les mouvements de concentration du secteur, j'en déduis peut être à tort que ce n'est pas un marché à forte marge, avec donc nécessité de faire du volume pour survivre. Citation :
Le 2014-03-04 16:36, Zure a écrit :
Et concernant les liquidités, les prix de rachat "hauts" décôte très rapidement. Chez Micro ils sont valables dans le mois de sortie de la nouveauté et encore selon les titres. Un CoD ou un FIFA seront relativement bien repris dans le mois suivant sa sortie (encore que pour le joueur ça restera moins intéressant qu'une vente sur Price ou le Marketplace) mais d'autres nouveautés moins côtés seront moins reprises. Et les décôtes sont ultra rapides. 3 mois après la sortie, si tu peux tirer 20€ de ton CoD c'est le maximum et quand c'est un jeu moins porteur comme, mettons Bioshock Infinite, t'en tireras 15e grand max. Alors que toi tu l'auras payé 69,99. Donc c'est pas exactement Byzance. Et si tu dois balancer 3 ou 4 jeux d'occasion pour en racheter un neuf, désolé mais d'un point de vue financier pour toi, c'est tout sauf avantageux. tu peux aussi acheter des jeux d'occasion, ça permet de rééquilibrer un peu l'équation... Ensuite, si Micromania disparait, à titre purement égoiste, ça ne m'impactera pas, j'achète mes jeux neufs sur internet, ou d'occasion à des particuliers. Mais ça ne justifie pas pour autant un changement de politique éditoriale, qui pourra avoir éventuellement à terme des conséquences négatives sur mon plaisir de joueur. |
| damdam Gros pixel ![]() Score au grosquiz
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Inscrit : Jul 08, 2002 Messages : 1064 Hors ligne | Citation :
J'ai jamais compris l'intérêt que j'avais de vendre directement à Micromania ou autre ? Quand je recevais la dernière nouveauté que je pouvais revendre 45 à 50€ sur Price, je vois pas pourquoi je la revendrais 30-35 dans un magasin mais bon. Ben tu fais tout en une passe : les 5-10 € que tu cèdes à Micromania t'évitent de perdre du temps à passer une annonce, à attendre une vente, puis à aller à la poste, attendre le règlement etc. Le gamin qui entre chez un revendeur qui fait de l'occase sait qu'on va lui reprendre son jeu et que dans 20 minutes il est de retour chez lui avec le jeu qu'il voulait, sans avoir eu à attendre. Ce qui a une grosse valeur en soi, tant pour le gamin pressé de jouer "day one" à son gros jeu, que pour l'adulte dont le temps vaut quelque chose. (et je le dis tout en étant quelqu'un qui ne revend jamais ses jeux). Mais là encore, c'est un faux problème : le fait que Micromania propose un type de reprise plus ou moins avantageux n'empêche pas qui veut se défaire d'un jeu d'occase d'aller le revendre ailleurs. On peut NE PAS ALLER chez Micromania ou autre. Or, ce que proposent les éditeurs, qui veulent juguler voire tuer le marché de l'occasion, ne multiplie pas les possibilités du joueur, mais les restreint et contribuera seulement à ce qu'il y gagne encore moins lors d'une reprise en magasin. C'est donc une démarche anti-libérale, anti-commerciale : c'est de l'organisation de monopole, et ça retombe forcément sur le joueur. Ensuite, si les éditeurs ne veulent pas que les revendeurs "se goinfrent" sur l'occasion, ils n'ont qu'à leur proposer des marges décentes sur les jeux (et les fabricants sur les consoles). On va le répéter, parce que ça n'a pas encore l'air bien clair : sans l'occasion, les revendeurs, et pas que les indépendants, ferment. |
| Zure Gros pixel ![]() ![]() Joue à Destiny (PS4) Inscrit : Mar 03, 2004 Messages : 1773 De : Avignon Hors ligne | @Noah
Il y a des choses que je ne peux pas dire parce que même si je ne bosse plus pour eux (thank god) j'ai des closes de confidentialité malgré tout. Mais il faut bien comprendre que Micromania, ce n'est pas la boutique de JV d'Epinal, ni une chaîne comme l'a pu l'être Dock Games à l'époque où ils étaient indépendants. Aujourd'hui et depuis des années, c'est des méthodes de grande distri qui sont pratiquées et dans le relationnel ils se comportent comme tel, spécialement avec les petits et moyens éditeurs. Tout le monde n'est pas Acti, EA ou Ubisoft et ils ont objectivement des méthodes de bully. Donc oui, je te rejoins pour les boutiques indépendantes mais elles sont de plus en plus rares et finiront par disparaître sauf celles qui se spécialisent dans la collection, le rétro et l'import, comme Trader à Paris et qui proposent justement des services que Micromania ne sait (et ne veut pas) faire. Ce qui fait que considérer Micro comme un revendeur spécialisé qui aurait à coeur l'intérêt des joueurs, pour avoir connu la boite de l'intérieur via son service marketing, je peux te dire que ça me fait bien rigoler. @Damdam Je vois pas comment tu peux parler de pratique anti-commerciales alors que sur la génération PS360, on a vu arriver les baisses de prix et les passages en gamme budget les plus rapides depuis l'existence des consoles ? Je te rappelle qu'auparavant, mettons à l'époque de la PS1/PS2, un jeu passait en gamme Platinum entre 12 et 18 mois suivant sa sortie. Aujourd'hui, c'est maximum 6 mois pour les plus gros jeux et généralement 3 ou 4 mois pour les autres. Et le back catalog est régulièrement réédité à 20€. Aujourd'hui, un joueur qui achète une PS3, peut pour 100€ repartir avec 5 killer app de la console (certes les boites Essentials sont ultra moches) mais néanmoins c'est difficile de parler de démarche anti-commerciale. On n'a jamais joué, en neuf, aussi peu cher et aussi rapidement que sur cette génération. Sans parler de la disparité des prix des nouveautés sur le web où c'est possible d'acheter une nouveauté vendue 70 en boutique en France pour un prix moyen de 55€ sur le web anglais (j'en sais quelque chose, c'est désormais là que je me fourni maintenant que je suis obligé de payer mes jeux). _________________
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| Manuel Pixel monstrueux ![]() ![]() Inscrit : Jan 02, 2003 Messages : 3932 De : Grenoble Hors ligne | C'est surtout une déconnexion de la réalité (pour des producteurs de virtuel c'est plutôt cohérent) que de désirer la disparition de l'occasion, dans quel autre domaine ce serait venu à l'idée des éditeurs/fabricants de verrouiller le marché ainsi ?
C'est une notion économique de base, l'échange de 2e voir énième main, ça existe depuis que les débuts du commerce. L'occasion est ma principale source d'achat sur console, ça compte pour à peu près les 3 quarts de mes jeux en boîte toute machines confondues (PC excepté, vu que je n'ai quasiment plus que du dématérialisé dessus). Je ne vois pas trop l'intérêt de garder des jeux qui durent au minimum 10H sachant qu'il est déjà difficile de jouer à ce qui me fait envie dans ce qui sort en une année, à part quelques coups de coeur et encore je refais exceptionnellement un jeu en entier. C'est tout simplement un problème de temps, autant un film ne prend que 2-3H max et peut être revu sans y passer la moitié du temps libre d'une semaine autant un jeu est un investissement trop long pour que j'y revienne plusieurs fois. (sauf un shenmue mais c'est quasiment le seul). Chacun à son point de vue là dessus mais si les éditeurs veulent vraiment bloquer l'occasion, ils scieront la branche sur laquelle ils sont assis car je suis loin d'être le seul à procéder ainsi.
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| RainMakeR Chef de Rubrique Nécrologique ![]()
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Joue à Pragmata, Tormented Souls 2, FH6 Inscrit : Apr 01, 2003 Messages : 34424 De : Toulouse Hors ligne | Sinon je vous renvoie sur un bon article de GK, ca parle pas d'occaz mais des editeurs qui abusent à mort même en arcade
http://www.gamekult.com/actu/chronique-japon-one-coin-gaming-A129275.html _________________ |
| damdam Gros pixel ![]() Score au grosquiz
1047250
pts.
Inscrit : Jul 08, 2002 Messages : 1064 Hors ligne | Citation :
"Je vois pas comment tu peux parler de pratique anti-commerciales alors que sur la génération PS360, on a vu arriver les baisses de prix et les passages en gamme budget les plus rapides depuis l'existence des consoles ?
Je te rappelle qu'auparavant, mettons à l'époque de la PS1/PS2, un jeu passait en gamme Platinum entre 12 et 18 mois suivant sa sortie. Aujourd'hui, c'est maximum 6 mois pour les plus gros jeux et généralement 3 ou 4 mois pour les autres. Et le back catalog est régulièrement réédité à 20€. Aujourd'hui, un joueur qui achète une PS3, peut pour 100€ repartir avec 5 killer app de la console (certes les boites Essentials sont ultra moches) mais néanmoins c'est difficile de parler de démarche anti-commerciale. On n'a jamais joué, en neuf, aussi peu cher et aussi rapidement que sur cette génération. La pratique anti-commerciale est celle qui consiste à retirer au joueur une possibilité existante et la remplacer par une moins avantageuse. Je ne vois pas comment tu peux l'interpréter autrement. Une possibilité, d'ailleurs, dont tu viens de me démontrer que les efforts des éditeurs côté réédition/game budget n'ont toujours pas suffi à la rendre inutile. Faut-il que les joueurs soient bêtes pour persister à faire en masse une si mauvaise affaire, et qu'il n'y ait que la contrainte pour les en dissuader ? Par contre, je pense que si tu retires la pression de l'occasion sur les éditeurs, tu leur donnes une possibilité de reviser leur politique de rééditions / back catalogue dans l'autre sens. |
| Kimuji Pixel monstrueux ![]() ![]() Joue à Pillars of Eternity Inscrit : Jul 04, 2005 Messages : 4372 Hors ligne | Citation :
Le 2014-03-04 16:35, petitevieille a écrit :
La situation actuelle rend plus visible le concept rappelé par Odysseus : nous n'achetons pas les logiciels privateurs, nous payons le droit de les utiliser. Cela s'applique aux jeux vidéo. C'est peut-être ça le plus grave, car c'est par ce biais qu'ils pourront légalement nous priver de ce que croyions avoir acheté quand les verrous numériques seront généralisés. La lutte contre l'occasion est une des batailles de cette grande guerre menée par les marchands de numérique contre leurs clients. Si tu continues comme ça je vais devenir gérontophile. |
| petitevieille Grossier personnage ![]() ![]()
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Joue à Crazy Taxi, Sega Rally Inscrit : Mar 08, 2002 Messages : 10287 De : The cable car, puis Pizza Hut™. Hors ligne | Anecdote : je viens d'acheter ce soir le numéro 2 de Games.
Jusqu'ici, rien d'extraordinaire ni même d'intéressant. Ce qui peut l'être, c'est la manière. Ce n'était pas dans une gare, mais chez un buraliste (certes en face d'une gare). Je n'ai pas trouvé le magazine. Voyant mon désarroi (sans doute visuellement accentué par les contorsions que m'ont imposées mes intestins toute la journée), le gentil buraliste me demande ce que je cherche. Je lui décris alors le précieux ouvrage, qu'il identifie instantanément, et part me le chercher… au rayon BD, à côté de Fluide Glacial.
"On dirait un truc de geeks avec leur couverture" Rappelons qu'à l'époque Gaming se voyait entreposé au rayon automobile.
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